Qu'est-ce que ce blog?


Ce blog est un lieu de diffusion des travaux d’écriture de mes élèves. Cette année 2009-2010 vous pourrez y lire les productions des élèves de 6ème C, de 3ème B et E Collège-Lycée saint Michel des Batignolles.  Vous y retrouverez aussi les textes écrits par les élèves depuis 2007 (6ème D, 3ème E et Snde 4)
Qu’est ce qu’un atelier d’écriture ?
Un atelier d'écriture est un espace de liberté où les élèves peuvent s'exprimer spontanément à partir d'une contrainte donnée pour susciter l'écriture. La contrainte ne sert que de point de départ, ce n'est pas forcément une consigne à respecter impérativement. Les textes produits sont travaillés, peaufinés(sens du mot "atelier") puis sont lus à voix haute devant les autres. L'évaluation consiste en un retour bienveillant et constructif. 
Les textes seront publiés régulièrement et vous trouverez parfois des  undefined coeurs à côté de certains textes, pour indiquer la sélection de mes "coups de coeur"  
 
Les élèves de  sont amenés à écrire ponctuellement des textes "d'atelier d'écriture" dans le cadre des séquences...Puis ils m’envoient leurs textes saisis par mél, ce qui valide le B2I. Certains textes sont parfois des travaux plus "scolaires" d'expression écrite faits en classe, qui ont été retravaillés et corrigés afin d'être publiés.

PENDANT LES VACANCES DE FEVRIER 2010, LES ELEVES DE 6ème C vont lire les différents contes des élèves de leur classe afin d'établir leur tiercé gagnant: Les auteurs des contes préférés seront récompensés à la rentrée. Attention vos choix doivent être motivés et justifiés, on ne vote pas forcément pour sa meilleure amie!
 
Si vous remarquez des erreurs dans ces textes ou des fautes d’orthographe ou coquilles qui m’auraient échappé (il y en aura certainement!), merci me le signaler via  virginie@leslefevre.com en précisant bien la page et le texte concernés, et en indiquant "blog" pour l'objet de votre message.
Vous pouvez aussi proposer vos commentaires sur ce blog et sur les textes que vous lirez. Les élèves seront heureux de lire des retours sur leur travail. Merci de signer vos commentaires.
   

En vous souhaitant une bonne lecture!

Virginie Lefèvre, professeur de français 

Le coin des retardataires
Mercredi 7 avril 2010 3 07 /04 /Avr /2010 19:32

Fables de 6ème C

Dans la séquence 5, les élèves de 6ème C ont découvert le monde de la fable.

Ils ont écrit une fable à partir de la morale « tel est pris qui croyait prendre » et en grands poètes, ont composé des vers aux rimes plates ou croisées…

Bonne lecture !

 

Le renard qui se croit plus fort que le poulain
 
Un poulain fin et frêle.
Un renard l'observe du regard.
Il se sent laid et sans puissance.
Au contraire du renard,
Qui se sent grand et plein de prestance.
 
Les journées passent et défilent,
Et les saisons se succèdent.
A partir de ce moment précis,
Le renard est bien moins sûr de lui,
Car le poulain grandit et grossit.
 
Maintenant se tient un bel équidé
Avec sa magnifique robe couleur ambre.
Le renard vient alors avec témérité
Lui mordiller les membres,
Mais ce dernier d'une ruade l'envoie valser.
 
Et puis nous pouvons y apprendre,
Tel est pris qui croyait prendre

 

Louise Broussole Ragu 6emeC

 

  Lion et l'éléphant

Un lion dans
la savane
A très faim
Il voit
Un troupeau d'éléphants
Et saute sur une mère
Et son enfant
L'enfant court et le lion
Saute sur sa mère et
la mange
Depuis 4 longues années
L'éléphant vit seul
Avec la haine en pensant au lion
Qui a tué sa mère
Et là il voit un lion
Avec un pelage luisant au soleil
Qui le regarde comme sa prochaine proie
L'éléphant le reconnait grâce
A une tache qu'il a sur le museau
Le lion court pour sauter sur l'éléphant
Et l'éléphant lui donne un grand coup
De trompe et l'assomme
L'éléphant se venge
Et le mange

Et puis nous pouvont y apprendre
Tel est pris qui croyait prendre



Louis babin


Le Chat et les Souris

 

Le conflit du chat et des souris

Se poursuit depuis la nuit des temps

Pourtant, depuis longtemps, les souris

Cherchent sans le trouver, un bon plan

Pour faire passer leur ennemi

Pour un méprisable mécréant

Car le Fléau des souris

Depuis tant de temps

Les piège dans des tapettes à souris

Placées par les humains, en leur disant

Qu'elles abiment les logis

Alors que pendant ce temps

Ils se pelotonnent sur les fauteuils qui ont des décennies

Mais un jour, les souris se disent qu'il est temps

De passer à l'action, avec leurs amis les pies,

Elles grattent les fauteuils tant

Et si bien que le bois pourri

Apparait au-dessous du cuir. Quand

Madame la Comtesse s'en aperçoit Poussant un cri

Elle prit le chat pour responsable, le renvoyant.

 

Et puis nous pouvons y apprendre,

Tel est pris qui croyait prendre.

 

Zoé Mandagaran 6C

 

 

 

L'âne, la pie, le renard et le lion.

 

 Un lion bien installé dans son trône,

Fait venir son bouffon (l’âne)

Il lui dit : « Fais moi m'esclaffer ou je te mange tout cru. »

L'âne ne tarde pas : il lui fait part de sa meilleure blague,

Sire le lion n’est point convaincu.

Il l'envoie directement au cachot,

L'âne découvrit  deux personnes dans le cachot: un renard et une pie.

Ils se mettent en tête d'assassiner le roi,

Le renard dit "Je suis le chef car je suis le plus rusé"

A la nuit tombée, ils commencent l'opération,

Ils sortent du cachot mais l'âne maladroit tombe sur une armure,

Cela fait un effroyable vacarme.

Arrivés devant la chambre du roi une trappe s'ouvre,

Nos trois compères tombent dedans.

Ils se retrouvent dans une marmite bouillante

Le roi était là, il leur dit: "Je vous avais prévenu  que j'allais vous manger.

 

La pie a été trop bavarde.

"Et puis nous pouvons y apprendre,

Tel est prit qui croyait prendre".  

 

 

Blancheton Florent

 

La panthère et le chat  

 

Dame Jane la panthère aime se vanter

Disant à tout le monde

Qu’elle est la plus rusée

Un  jour faisant une ronde

Elle commence à avoir faim

Elle va chez le chat

Qui est pourtant son copain

« Mais il n’y a rien à manger » pense-t-elle.

 Et pourtant au lieu de laisser elle se dit

« J’ai trop faim, je ne veux pas rentrer chez moi ».

Elle mange, dévore tout

Compère le chat regarde Dame la panthère manger

Le peu qu’il s’est laissé

Rusée et enragé il se met à courir jusque chez Dame la panthère

Et sans presque ralentir tellement il est en colère

Compère le chat dévore son déjeuner sans rien lui laisser

Quand il a fini il se dit « Tu ne m’as rien laisser alors j’ai tout mangé »

Dame la panthère à demi-rassasiée

Rentre chez elle en pensant qu’elle a encore à manger

Mais ce n’était pas la vérité ! 

 

Et puis nous pouvons y apprendre,

Tel est pris qui croyait prendre

Tous ceux qui veulent voler

Ne sont pas pardonnés

 

                                                                      Sabrine Roy

 

 Le lapin vole dans le potager

De la fille du potier

Le lapin vole des choses de valeur

Et il est très moqueur

Mais ce qu'il ne sait pas

C'est que tout s'en va

Sous la terre de sa maison

La taupe a trouvé une raison

Elle lui prend ses provisions

Pour tenir toute la saison

 

Et puis nous pouvons y apprendre tel est pris qui croyait prendre  

Mehdi

 

 

 

Le loup et le mouton

 

 

Un loup ayant faim

Croit à sa fin

Quand il voit un mouton

Qui avance le long

D’une petite rivière

Le loup qui depuis longtemps erre

N’a jamais vu ce mouton

Le loup qui n’est pourtant pas glouton

Aimerait bien le manger

Mais comment l’attraper ?

Le loup se jette sur le mouton

Mais il s’enferme dans sa maison

Et pose un piège devant l’entrée

Le loup sans regarder

S’approche de l’entrée

Mais dans le piège caché

Le loup s’est emmêlé !

 

Et puis nous pouvons y apprendre

Tel est pris qui croyait prendre !

 

 

Dimitri

 

LE RENARD ET LE CASTOR

 

Un castor qui aime le travail

Surprend le renard de chanter avec le bétail 

Le renard a honte et dit: «Je te piégerai

Le castor répond:" Ca m'étonnerait"

Le castor se repose

Quand il pense au piège

Le castor le regarde et dit

"Il ne fait rien, il se moque de moi?

Le renard enlève du bois pour qu'il soit troué

Le castor se dépêche de les boucher

"Si je laisse les trous le renard se noiera

Le castor arrête de mettre du bois

Le renard se noie

Je ne toucherai plus à aucun castor comme ça, voilà

 

Et puis nous pouvons y apprendre

Tel est pris qui croyait prendre

Nicolas

 



   La panthère  et le zèbre

 

Une panthère se promène dans la savane ;
la panthère feule parce qu'elle a faim .
Cet animal cherche sa proie,
il voit un zèbre perdu et tout seul
La panthère heureuse de voir sa proie ,
l'animal lui demande :
"Que fais-tu ici sur mon territoire ?"
le zèbre lui répond :
"je suis perdu"
La panthère lui dit que si il fait tout ce qu'elle veut ;
elle chercherait avec lui ses parents .
La zèbre lui fait tout ce qu'elle lui demande et lui dit :
"Quand pourras-tu aller chercher mes parents "
Mais la panthère lui répondit pas.
Donc la panthère se leva de son lit et le zèbre était de dos ;
la panthère voulait manger le zèbre .
Mais les parents du zèbre sont derrière la panthère ,
alors le père du zèbre donne un coup de sabot sur la panthère .
Et la panthère s'est prise dans son propre piège.
 
Et puis nous pouvons y prendre, 
Tel est pris qui croyait prendre . 
Amira

 

   

 

Le loup et le lapin

 

Il  était une  fois un lapin qui habitait dans les bois

Sa maison il l’a creusé dans un arbre il y a des années

Ils disent qu’un loup les terrorise

Un jour le lapin sentant l’hiver venant

Fait le tour de la forêt  pour trouver de quoi manger

Et là :

Le loup  perché sur un arbre le regarde prêt à le croquer

L arbre sur lequel se tient le loup qui a poussé il y a longtemps cède

Le loup tombe, l’arbre l écrase

Coincé incapable de bouger  il demande au lapin

- Aide moi je te promets de ne pas te croquer

Le lapin dit :

- Je sais que c’est toi qui as tué mon ami l’agneau  de sang froid.

Le lapin est heureux de ne pas  s’être fait manger, lui qui est peureux

Le loup croise sa meute affamée qui doit le manger, car ils n’avaient rien  à se mettre  sous la dent depuis des semaines.

<<et puis nous pouvons y apprendre

Tel est pris qui croyait prendre>>   

Thomas El hafi

 

  Fernant et Firmain
 
 Cette histoire raconte celle de Fernant et Firmain
Un chien et un chat qui ne se supportent point.
Fernant le chien, fait les 400 coups à Firmain le chat.
Mais aujourd’hui " ça ne se passera pas comme sa"
Dit Firmain le chat malsain.
Mais Fernant l'ayant entendue, se promet un gros chahut.
Il déposera un saumon (son péché mignon)
Devant la machine à laver,
Pour le pousser et appuyer sur "lavage à froid"
Comme ça, il aura bien froid.
Devant la machine, un tapis est posé,
Fernant se dit "c'est encore mieux".
Il s'approche, pose le saumon en guise d'hameçon,
Mais sa pate gauche se prend
Dans une tapette à souris qui était posée sous le tapis.
Notre chat Firmain a eu raison,
De punir Fernant de toute ses bêtises.
 
Et puis nous pouvons y apprendre,

Tel est pris y croyait prendre. 
 Corentin Courant

 

Un renard et un âne
 
   Un renard voit un âne.
  Qui ne lui semble pas très sage pour son jeune âge.
  L odeur qui émane
  Vient d'un village du voisinage.
  Le renard a peur d'être en retard
  Pour son buffet a volonté
  L âne regarde le renard veinard.
  Le renard le dévisage d un air énervé.
  Le renard dit :"C'est mon buffet laisse tomber"
  L âne répond:"Je ne compte point le déguster
  Pourquoi rôdes-tu ici près des bois?
  Pareil que toi, sournois!"
  Le renard commence à gambader à petits pas vers le  buffet
  L'âne brait et se met à pleurer.
  La dame du voisinage arrive en courant
  L âne fait semblant de s’écrouler pour qu'il parte rapidement
  La dame du voisinage comprend ce qu'il s'est passé en regardant le renard
  Elle le chasse comme un avare
  Et donne le bon buffet a l'âne soi-disant blessé
  
Et puis nous pouvons y apprendre
Tel est pris qui croyais prendre
Tout renard ne se fait pas avoir
Tout âne n'est pas un âne
Toutes bêtes ne sont pas bêtes.
 
 
        Couriol Estelle 6C

 

 

LE RENARD ET LA POULE

 

 

Le Renard au pelage doux attendait, depuis 5 jours, la Poule aux plumes d 'or pour tenter de la dévorer .

 

LA RUSE DU RENARD CONTRE LA POULE

 

Le Renard voit la Poule en train de ramasser des cerises

Le Renard va la voir et lui dit: « Poule votre plumage est si ravissant »

La Poule si gênée lui dit « n'exagérez-vous pas >>

« Nenni »

« Pour ses gentilles paroles venez chez moi »

Le Renard va donc chez la Poule,

Il s 'assoient et boivent le thé .

La Poule lui propose des cerises,

Il répond oui.

La poule se doutait qu’il voulait la dévorer

Elle mit donc un somnifère dans ses cerises.

Le Renard dit à la Poule,

«  Vos cerises sont un délice >>

Au moment où il va lui sauter dessus il s’endort à poings fermés

Depuis ce jour il ne va plus la voir.

 

IL NE FAUT PAS S'EN PRENDRE AUX PLUS PETIT QUE SOI

 

Julien Ielsch _ Cousin 6éme C

 

Le serpent et le pigeon

 

 Un serpent qui n’a pas mangé depuis 8 jours

Se demande : « Que vais-je manger ce midi » 

Un pigeon qui passait par là

Ne ce soucier de rien

Le serpent ayant vu le pigeon, court lui

Pour lui tendre un piège et le manger à midi

Le serpent creuse un trou

Pour que le pigeon tombe dedans

Le serpent alla voir le pigeon

Et lui dit : « Venez chez moi, vous serez traité comme un roi «

Le pigeon ayant compris le piège du serpent

Le suit comme ne rien n’était

Le serpent l’emmène au piège

Pour le pousser dedans

Quand le pigeon arrive devant le piège

Le serpent le pousse

Mais le pigeon esquive

Alors le serpent tombe dans le troue

 

Et on peu y apprendre

Que celui qui croyait prendre s’y est pris .

 

Sébastien Delbès

 

Le loup et la grenouille         

 

Une grenouille se promène près de la rivière très belle.

Un loup apparait et la voit. Il est très méchant

La grenouille dit avec peur et crainte :

-Sublimissime, ne me mangez pas, par pitié !

Le loup dit :

« Je me fiche de tes compliments »

La grenouille s’enfuit très vite.

Le loup n’ayant rien vu continue de parler,

La grenouille rentre chez elle.

Ce soir là elle n’a pas faim. 

Et sent sa fin approcher

Elle a une idée.

Le lendemain, elle repasse au même endroit 

Le loup apparait et dit férocement :

« Tu es tellement prévisible, je te laisse un jour pour partir » dit il méchamment.

La grenouille s’enfuit dans les fourrés

Le lendemain elle est perchée sur le nez d’un crocodile dans l’eau

Le loup apparait et  dit férocement : «  C’est la fin. Tu crois que c’est un caillou qui te protégera ?  »

La  grenouille lui dit :

« C’est ce qu’on verra ! »

Le loup se jette sur la grenouille, elle saute

Le loup se fait manger par le crocodile.

« Et puis nous pouvons en déduire tel est pris qui croyait prendre »

Arthur


Le cheval, la biquette et le loup.     

 

 Une nuit, un cheval sort de l'étable,

 A le malheur de croiser ,

 Le chemin d'un loup redoutable.

 Il lui fait signe; il accourt.

" Apporte-moi sur le champ à manger

 Ou je te dévore à ton tour".

 Le cheval repart tellement craintif,

 Il trouve finalement une biquette,

 Couché dans un pré .

 " Je m'appelle Blanchette"

  Et il lui dit: je me dois de t'annoncer,

 Qu'un  loup agressif, cherche à te dévorer "

Suis-moi, nous allons lui tendre un piège.

Le cheval et la biquette s'enfoncent,

Dans la montagne comme un cortège.

Le cheval  fonce,

Se dresse sur ses deux pattes arrières,

Le loup trébuche et tombe à l'envers.

 

Et puis nous pouvons y apprendre,

Tel est pris qui croyait prendre.

Savannah

 

 

LA PETITE FOURMI

 

Dans la classe de Mme Fourmi

Beaucoup d’élèves rient

Pour la petite taille de Mme Fourmi

Un beau jour, Mme Fourmi

S’est fait renvoyer, elle est très énervée.

Mme Fourmi se met à chercher un autre travail,

Mais tous les travaux de boucher à pompier aucun ne lui convient.

Un jour, désespéré elle trouve un travail.

Elle est actrice.

Un jour qu’elle passe pour une audition

Pour un rôle de souillon

Elle est en concurrence contre Mr L’âne.

Mr l’âne est très bon mais il a des problèmes de vue.

Mme Fourmi réussit à avoir le rôle.

Mr L’âne très énervé tend un piège à Mme Fourmi,

Mais à cause de ses problèmes de vue, il se piège tout seul.

C’est ainsi que Mme Fourmi est devenue une star.

 

MORALE :

 

Et puis nous pouvons y apprendre, tel est pris qui croyait prendre.

 

Thibaud Pasquier

 

Compère renard et le canard

      

               Un compère renard voulait faire une farce à son cher ami le canard, comme il sait que le canard  ne sait pas manger de la viande il l’invite. Mais le canard se doute de cette farce  alors…

 

Compère renard  dans sa fourrure,

Qui veut faire une ruse pure.

Invite son ami le canard,

Qui est un peu trop vantard.

Compère renard prépare la viande,

Et va voir le canard pour sa demande.

Le canard sait que le renard fait une ruse

Il va voir l’aigle pour que l’animal vole la  viande qui s’use.

Le canard part  avec le compère renard manger,

Arrivés ils commencent à manger, le canard fait un signe à l’aigle de se lancer.

L’aigle vole la viande et part au fin fond de la forêt

Le canard part dans la forêt et revient avec du blé.

Le canard mit les grains de blés dans l’assiette

En faisant des petites trempettes

Le renard lui n’arrive pas  à les manger : il n’aime point le blé.

Compère renard à du mal à les terminer alors il part dans la forêt.

 

Et  puis nous pouvons y apprendre

Tel est pris qui croyait prendre                                                          

MIALY DIEBOLD

 

Le Renard et un Bœuf

 

 

Un renard voit un bœuf  passer

Ce renard est affamé

Il n’a point mangé depuis 8 journées

«Voilà un renard qui a faim 

Oui  bœuf  trouve moi a manger

Et je te donnerais mon pelage »

Le bœuf accepte

Il le conduit à son pré

Ou un bœuf était mort depuis 20 journées

Il était mort à cause de la peste

Le renard mange la bête

Sans se soucier de quelque chose

Le renard meurt dans les cinq minutes

Il dit, alors que sonne sa dernière heure,

« Si tu prends mon pelage tu meurs »

 

Le bœuf s’enveloppe du pelage

Or, la tête de celui-ci est mise à prix

Les animaux de la forêt, le soir-même

Le tuent, croyant voir leur ennemi.

 

Et puis nous pouvons y apprendre

        Tel est pris qui croyait prendre

 

                                                   Ludovic     

 

Le renard et la fourmi.

Un jour, un renard prend son diner,
Ailleurs une fourmi cherche son diner
Puis s'assoit épuisée.
Soudain la fourmi aperçoit  une chose
collante et verte.
La fourmi heureuse s'assoit et déguste son diner.
Mais le renard malheureusement cherche longtemps,
avant de trouver la fourmi qui mange avec appétit son diner.

Le renard fait une farce, la fourmi entend,
se lève et part l'aperçoit.
Le renard dit:
"-Vous madame fourmi qui vous êtes si belle,
je ne vous dérange pas madame fourmi,
dit le renard ".

Le renard si rusé prend le miel et l'herbe et part à grand pas,
avec son diner.
La fourmi prend une corde et un seau d'eau et accroche,
le seau.
Pendant que le renard lui se promène pour chercher son endroit ,
la fourmi elle prépare le seau ,
le renard lui trouve s'assoit et soudain ,
le renard se perche à la corde et le miel tombe ,
dans les mains de la fourmi qui attrape son diner.

Le renard se trouve sans rien à manger en train,
de se tapir dans l'herbe , alors que la fourmi déguste ,
son déjeuner avec appétit .

   " Et puis nous pouvons y apprendre
  Tel est pris qui croyait prendre ".

VICTORIA PEZET:

 

Le veau, l’agneau et le lion

 

Un agneau déshydraté boit dans une rivière.

 

Mais tout à coup un lion surgit.

 

L’agneau détale.

 

Un veau qui se reposait.

 

Voit l’agneau se faire attraper.

 

Le veau court pour aller l’aider.

 

D’un coup de sabot il repousse le lion.

 

Le veau et l’agneau détale.

 

Pour pas se faire prendre.

 

Mais le lion les rattrape.

 

Le veau et l’agneau reculent inquiets.

 

Le lion bondit sur l’agneau.

 

L’agneau évite le lion et le veau l’écrase.

 

Le veau et l’agneau battent le lion.

 

Tel est pris qui croyait prendre.

 

 

 

Julien Moreaux 6e C

 

 

                Le poulain qui se voulait être plus malin qu’un adulte

Un poulain faisait une balade,

Avec son ami un faon et sa mère la biche bien aimable.

Ils se promènent, prennent le gouter dans l’herbe.

Presque à la fin de la balade,

Ils décident de jouer à cache-cache dans les hautes herbes.

Le poulain veut se cacher à la vue de son meilleur ami, et de sa mère,        

Il se cache derrière un arbre sans faire attention à ce qui se passe derrière,

Mais quand il se retourne ils ne sont plus là.

Ils ont disparu: le petit poulain se sent très seul et très las,

Il dit «c’est ma faute je voulais leur faire une blague,

Mais c’est moi qui me suis retrouvé au fond de la vague».

 

«Et puis nous pouvons y apprendre,

  Tel est pris qui croyait prendre».

 

 

                                                                                              Eva Loubes 6èC

 

L'Ours et la Girafe  

 

Un ours ayant une fourrure poilue,

Voit une très belle ruche

Mais l'ours est très déçu

Car il ne peut pas attraper la ruche.

Voyant une girafe à long cou

Il dit"-Pouvez-vous m'aider?

       -Bien sûr j'ai un long cou."

La girafe a une idée

Qui est est assez machiavélique,

Qu'elle a préparée

Contre le petit ours pathétique,

Que la girafe voulait aider.

La girafe porte l'ours sur sa tête,

Pour que l'ours attrape la ruche

Puis un lion vient et s'arrête,

En criant que l'ours est une peluche.

La girafe est prête à s'échapper,

Avec la ruche qu'elle a volée

Au petit ours poilu,

Mais le lion la dévora toute crue.

Le lion étant rassasié,

Laisse le petit ours s'échapper.

 

               Et puis nous pouvons y apprendre,

         Tel est pris qui croyait prendre.

 

                                           TATIANA

 

Le renard et le chien

Aujourd’hui compère le renard va gambader,

Derrière sa maison dans les grands prés.

Il marche comme un félin

Croisant sur sa route Monsieur le chien.

Nos deux compères tous deux villageois,

De la merveilleuse ville de Surcois,

Se regardent tout à fait indifférents.

Compère renard complote à ce moment,

Un plan pour son ennemi.

Monsieur le chien malin comme il est, il dit :

« Humm…Ce renard farceur et méchant

Va me jouer un mauvais tour je le sens. »

Lui même met un plan sur pieds,

Tout discret sans se faire remarquer.

Il met le piège sur le chemin,

De ce renard si vilain.

Le renard sur le chemin du retour

Tombe dans le trou et crie au secours.

Le chien reprend son chemin,

La fierté dans la main.

 

Dans cette fable nous pouvons apprendre

‘’ Tel est pris qui croyait prendre ‘’

 

Anaelle Correia

 

 

 

Par Virginie Lefevre - Publié dans : textes de 6ème C
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Dimanche 28 mars 2010 7 28 /03 /Mars /2010 10:09

Poèmes lyriques 3B

 

A la manière d’Apollinaire dans « Il y a »ou de Robert Desnos dans « J’ai tant rêvé de toi », poèmes étudiés en classe lors de la séquence sur le lyrisme, vous écrirez un poème en vers libres ou bien en prose, qui comportera une anaphore. Ce poème lyrique aura pour thème au choix : l’amour, la mélancolie ou la nature.

 

Chère mère petit_coeur10.gif

Aujourd'hui je me sens fatiguée et en difficulté. Toute seule dans ma chambre je serre mon oreiller; jouant avec mon téléphone, comme mon cœur.
Aujourd'hui tellement de solitude...Soudainement la sonnerie du téléphone me surprend. J'entendais la voix de ma maman qui me demande : As tu bien mangé ?
Bien que cela m'embêtait,
Aujourd'hui les mots semblent différents.
Je deviendrais une personne avec un magnifique cœur...
Je deviendrai une personne qui pense aux autres en premier...
Je protègerais les souhaits venant de ma chère mère, utilisant l'amour sans fin que tu m'as donné.
J'aurai un cœur chaleureux, car j'étais trop timide pour l'exprimer :
Je t'aime vraiment maman...

Maëlys

Toi mon grand-père petit_coeur10.gif

Toi qui étais proche de moi, je ne pensais qu'à toi,

Toi qui me regardais tendrement,

Toi qui étais toujours généreux,

Tu étais le plus heureux,

Toi qui étais un être cher pour moi,

Toi à qui je pense tous les jours,

Moi qui vais sur ta tombe en y déposant un bouquet de fleur,

Pleure en te parlant sur ta tombe,

Toi qui resteras gravé à tout jamais dans mon cœur,

Tu resteras le meilleur des grands-pères.

 

Thomas Bazin 3°b

 Elle
Elle me laissait souvent seule

Elle était là sans être là

Elle rentrait quand je partais

Elle s'occupait de moi parce qu'elle y était obligé

Elle m'emmenait au parc et venait m'y chercher

Elle achetait tout ce dont j'avais besoin

Elle faisait en sorte que je ne sois pas seule

Elle était la pour moi parce qu'elle était ma famille

Elle était mon unique famille

Elle m'aimait

Et moi aussi je l'aime, ma grande sœur adoré!


                                              Célia Martel


Il y a des vacances petit_coeur10.gif

Il y a une fille

Il y a de l’amitié puis de l’amour

Il y a des rires

Il ya des moments de bonheur

Il y a des moments de joie

Il y a de la tristesse car c’est la fin

Il y a le retour chez soi

Il y a le retour de la routine

 

Alexandre Thierry

Pourquoi la vie petit_coeur10.gif

 

Pourquoi tout est éphémère,

Pourquoi rien n'est jamais clair.

Pourquoi tout est compliqué,

Pourquoi rien ne peut durer.

Pourquoi tous ceux que j'aime ne restent jamais,

Pourquoi rien n'est jamais parfait.

Pourquoi ai-je du mal à me lever,

Pourquoi suis-je oppressé.

Pourquoi la vie est-elle si cruelle,

Pourquoi la vie n'est elle pas plus belle. 

 

Louis perrochon

 

 

Hier, aujourd'hui, demain ... petit_coeur10.gif

Aujourd'hui le ciel est gris
Aujourd'hui le soleil est couché
Aujourd'hui je me lève de mon lit
Aujourd'hui je me sens mal et fatigué
Je suis comme un corbeau
Hier le ciel était bleu
Hier le soleil s'est levé
Hier j'étais dans mon lit bleu
Hier je me sentais bien et
J'étais comme une colombe
Demain le ciel sera arc-en-ciel à l'horizon
Demain le soleil et la pluie seront là pour me faire revivre
Demain je sortirai de mon cocon
Demain je me sentirai de nouveau vivre
Je serais comme un perroquet


                                           LIN Thierry          

 

Jardin petit_coeur10.gif

 

On y voit le ciel sans nuage 

Qui s'étend lentement 

On y voit le vent sur les feuillages

Qui s'enfuie doucement 

 

On y voit le soleil brûlant 

Dont les rayons nous frappent 

On y voit ces cerisiers, grands

Dont les cerises nous gâtent  

 

On y voit l'herbe humide et verte 

Où l'on peut se poser 

On y voit les fleurs a peine ouvertes 

Où se pose la rosée 

 

On y voit deux silhouettes discutant 

Tranquillement allongés 

On y voit deux visages souriant 

Attendre le soleil couchant

   

                                                    Lara.B

 

 

Je rêve petit_coeur10.gif

Je rêve d’un monde meilleur

Je rêve d’un monde sans guerre

Je rêve d’un monde heureux

Je rêve, je rêve tellement que je ne vois le temps passer

 

Je rêve d’une personne lointaine, inaccessible

Je rêve de la serrer dans mes bras plus souvent

Je rêve que le temps s’arrête et que nous soyons ensemble à jamais

Je rêve, je rêve et le temps ne s’arrête toujours pas

 

Je rêve que la vie n’ait plus de sens

Je rêve que la vie soit éternelle et que la jeunesse l’emporte sur la vieillesse

Je rêve que mon texte soit réalité

Je rêve tellement que je m’endormirai à jamais

Je rêve que l’amitié d’un jour ne s’évapore à jamais

Je rêve que le bonheur et l’amour règnent sur cette terre incomplète

Je rêve tous les jours et je rêve un jour ne plus me réveiller

Je rêve à l’avenir et non au passé

 

Je rêve à la nature invisible

Je rêve d’une bulle où je peux m’enfermer

Je rêve à un endroit inimaginable

Je rêve tellement que je ne puis plus rêver

 

Le jour viendra, j’en suis sûr, où mon rêve se réalisera

Je rêve de la vie après la mort

Je rêve de mon dernier souffle que je vivrai auprès de ma famille

Le rêve est une bonne chose

 

Je rêve de pouvoir rêver infiniment

Sofian-Alexandre Lesain-Pons

12 février 2010

 

 

Te souviens-tu?

 

Te souviens-tu le jour où tu es parti?

Te souviens-tu cette petite fille s'en allant au loin?

Te souviens-tu les premiers mots que tu as dits?

Te souviens-tu ces enfants qui ne s'amusent point?

 

Te souviens-tu le jour où tu as dit au revoir?

Te souviens-tu quand tu es réapparu?

Te souviens-tu cette joie et ces déboires?

Te souviens-tu ce cœur disparu?

Tu es parti sans dire adieu.

 

 

                             Shareen Sumtallee

 

Elle  petit_coeur10.gif

 

Je croyais qu'elle était éternelle

Je croyais que son rire résonnerait toujours à mes oreilles

Je croyais que je sentirais toujours ses délicieuses lasagnes sorties du four

Je croyais qu'elle me tiendrait toujours dans ses bras

Je croyais qu'elle ne passerait jamais de l'autre côté

Je croyais que la vie était belle avec elle

Je croyais qu'elle était heureuse dans son monde et dans sa bulle

Je croyais que l'amour qu'elle avait autour d'elle l'aiderait

Je croyais qu'elle ne m'abandonnerait jamais

Et pourtant, elle l'a fait!

 

Juliette Chotard

 

Quand la solitude est en toi ! petit_coeur10.gif

 

Elle me regarde, le cœur vide, mais plaignant de larmes
Elle me regarde , en me criant qu'elle a mal
Elle me regarde , en me demandant si je connais la solitude
Elle me regarde , en voulant s'enfuir sans inquiétude .


Elle veut de l'aide, en sachant que personne ne peux l'aider
Elle veut de l'aide , pour combler cette solitude cachée
Elle veut de l'aide , pouvant lui être utile en son nom
Elle veut de l'aide , pour vider ses yeux profonds


Elle pleure en regardant les gens qui ne sont pas comme elle
Elle pleure car elle souffre de cette étincelle allumée
Elle pleure sans trop savoir pourquoi elle souffre
Mais elle pleure le cœur rempli dans le gouffre .



Winnie S.



Liban petit_coeur10.gif

 

Il y a cette nationalité depuis ma naissance
Il y a mes vacances d'enfance
Il y a ce soleil qui brille toujours
Il y a cette famille incroyable, ma famille
Il y a cet été 2009, gravé à jamais
Il y a les souvenirs, les sorties avec Margot
Il y a cette sensation lorsque je sors de l'avion
Il y a ce manque lorsque je suis loin d'eux
Il y a ce pays toujours debout malgré les guerres
Il y a ce cèdre autour de mon cou
Il y a une partie de moi qui est là-bas
Il y a ce pays, le Liban.

Roxane.H

Pas à pas .

  petit_coeur10.gif

Reveille-toi et attends, 

Et tous les jours que tu auras attendus 

seront à toi et faits pour toi. 

 

Et pas à pas, tu n'auras pas besoin de te précipiter,

C'est comme tomber amoureux ou être aimé.

 

Et pas à pas, il n'y aura plus de doutes,

Plus d'obstacles, plus de chemins barrés.

 

Et pas à pas, il y aura plus de réalité,

il y aura que des rêves et plus rien d'éphémère.

 

Lesly. 

   

Dès que je le vois…

 

Dès que je le vois, je souris malgré moi

Dès que je le vois, mon cœur s’emballe

Dès que je le vois, je suis sur un nuage

Dès que je le vois, la vie me semble plus belle

Dès que je le vois, j’ai des étoiles plein les yeux

Dès que je le vois, j’ai des frissons partout

Dès que je le vois, je suis ivre de bonheur

Dès que je le vois, plus rien n’a d’intérêt

Dès que je le vois, je me pose toujours la même question

Est-ce que lui, il me voit ?

 

Sarah D.O.

 

Souviens-toi

 

Souviens-toi de tous nos moments passés

A se raconter nos vies

Souviens-toi de nos sourires gravés à jamais

Dans les photographies

Souviens-toi de toutes nos histoires

On se comprend en un regard

Souviens-toi de ces années

Tu sais comment me faire sourire

Souviens-toi de toi et moi

Je ne suis vraiment moi que dans tes bras.

 

Ma vie petit_coeur10.gif

 

Ma vie a débuté en croisant ton regard

Ma vie je la passe à te voir sourire

Ma vie je la passerai en croyant en toi

Ma vie, je crois, n'est plus rien sans toi

Ma vie, mon enfance, mes joies, je te les dois

Ma vie, un jour s'arrêtera, mais jamais ton amour

Ma vie, un jour, je la passerai loin de toi

Mais, ma Vie, Maman, c'est Toi.

Laura Moreaux

 

Pourquoi?  petit_coeur10.gif

 

Pourquoi sommes nous nés?

Pourquoi sommes-nous là?

Pourquoi sommes nous piégés

Dans ce monde imparfait?

 

Pourquoi j'aime ceci cela?

Pourquoi J'aime celle la?

Pourquoi le temps passe?

Pourquoi je trépasse?

 

Pourquoi tu me frappe ?

Pourquoi ne je ne t'ai pas encore frappé?

Pourquoi est-ce que j'en ai marre

De toi et de ton mauvais côté?

 

Pourquoi écrire ce poème?

Pourquoi venir lundi?

Pourquoi est-ce que je t'aime?

Pourquoi est-ce que je te le dis?

 

Pourquoi nous viellissons?

Pourquoi nous agissons?

Pourquoi est-ce que nous mourrons

en nous posant plein de questions?

 

 

CISS Babacar 3ème B

 

 

Je pense à toi petit_coeur10.gif

 

Je pense à toi quand je regarde le ciel,

Ta chambre, ton jardin, ta maison,

Puis ton fantôme m’apparait irréel,

Me rassurant avec tes yeux profonds.

 

Je pense à toi, à ton humour,

Impossible à oublier

Ton souvenir revient toujours.

Et je me rappelle des jours passés.

 

Je pense à toi, à ta générosité,

Ton grand courage

Et ton habituelle gaieté,

Je n’oublierai jamais ton image.

 

Je pense à toi, quand tu me prenais dans tes bras,

Toujours prêt à donner sans recevoir,

J’essaie de me rappeler le son de ta voix.

Mais tu nous as quittés sans pouvoir nous dire au revoir.

 

Camille Librere

 

 

 

 

 

L' amitié

L'amitié est un sentiment incroyable
Une sorte d'amour étonnant
Qui procure des sensations inimaginables
Que l'on soit adulte ou enfant

Sans les amis, nous ne sommes plus rien
Un chaos, un vide, le néant
L'amitié remplit ce vide en bien
Et nous espérons sentir ce sentiment pour tous les temps

Le destin a voulu que l'on se rencontre
Et il a eu raison
Car je ne suis vraiment pas contre
Ce poème est pour moi le moyen de vous dire que je vous aime à ma façon

Je vous dédie ce poème
Car vous êtes les personnes que j'aime
Nous sommes amis
Et j'espère pour la vie.

 
Miriam

 

 

                     Un  Jour

Un jour, mon soleil brillera

Un jour, mon cœur t’appartiendra

Et le tien sera le mien

Un jour on ne sera plus seul, enfin

Un jour, serons nous deux ?

Un ensemble unique d’un premier amour

Où notre vie ne sera qu’amour

Pour s’épanouir enfin, un jour.

Faure Louis Anthony 3eB

Par Virginie Lefevre - Publié dans : textes de 3ème B
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Dimanche 28 mars 2010 7 28 /03 /Mars /2010 10:06

Poèmes lyriques de 3eme E

 

A la manière d’Apollinaire dans « Il y a »ou de Robert Desnos dans « J’ai tant rêvé de toi », poèmes étudiés en classe lors de la séquence sur le lyrisme, vous écrirez un poème en vers libres ou bien en prose, qui comportera une anaphore. Ce poème lyrique aura pour thème au choix : l’amour, la mélancolie ou la nature.

 

Je ne sais plus vraiment

Je ne sais plus vraiment quoi faire pour tuer tout cet amour.
Je ne sais plus vraiment si je dois t'aimer ou te haïr.
Je ne sais plus vraiment s'il faut t'oublier ou me laisser souffrir.
Je ne sais plus vraiment quoi faire pour ne plus t'aimer pour toujours.

Lylia T

 

La femme oubliée: petit_coeur10.gif

 

Elle court, elle court, elle use tous les chemins,

Elle court, elle court pour nous forcer la main,

Elle n'écoute pas nos prières,

Derrière ses armes elle fait la fière,

Elle ne fait pas de distinctions,

Ne laisse pas place à nos questions,

Elle attend le bon moment,

Et elle laisse faire le temps,

C'est l'amoureuse du sablier,

Comment pourrait-on l'oublier?

Elle se cache et nous fait peur,

Elle se nourrit de nos douleurs,

Qui est le prochain sur la liste?

Demandons-le aux pessimistes,

Au dernier souffle la voilà,

Elle nous regarde, avance d'un pas,

Elle tend la main, dit qu'on a tort,

Elle crie son nom, elle crie la mort.

 

                                                       Clara Dantez.

 

Trajets partagés petit_coeur10.gif
 
Je vois la porte s'ouvrir, le conducteur me sourire, 
Je passe ma carte et écoute la note tinter doucement.
Je vois en marchant vers le fond toujours le même visage radieux
Qui m'attend en souriant.
Je vois dès le bus reparti les paris
Qui vont bon train sur la présence des prochains arrivants.
 
Je vois les fous rires partagés et les blagues échangées,
Mais aussi les larmes, les pleurs et les consolations.
Je vois les grands moments de silence quand nous sommes chacun dans notre bulle, bercés,
Par la musique ou les pensées.
Je vois surtout le temps passer, l'amitié augmenter
Et bientôt viendra le temps où nous serons presque tous séparés.

Manon Ankri

 

Ames  égarées

 

Elles errent entre les tombes,

Tels les vagabonds, sous forme d’ombres.

 

Les sentiments oubliés et le cœur qui saigne,

Comme des condamnés, l’esprit empli de peine.

 

Le destin des défunts qui n’ont pas trouvé repos,

Leurs murmures hantent la nuit, tel l’écho.

 

Dans la mémoire de ceux qui ne les ont pas oubliés,

Expriment leur désespoir dans les rêves des éveillés.

 

Le nom gravé pour l’éternité,

Pour seule trace de leur passé.

 

Plongées dans les ténèbres après la vie,

Damnées du Paradis, elles errent ainsi dans l’oubli.    

 

 

Vincent DANIEL

L'envol petit_coeur10.gif

 

 

 

S'envoler que la vie me laisse

Que le destin m'oublie

S'envoler que la cohue cesse

Que mon âme s'enfuie

 

 

S'envoler et contempler le monde.

Lui ne me verra bientôt plus.

S'envoler que mes pensées soient fécondes

Que mon cœur ne soit plus jamais nu.

 

 

S'envoler et vivre le frisson.

S'envoler, nos cœurs battront à l'unisson.

S'envoler ensemble dans notre solitude,

S'envoler ensemble dans nos incertitudes.

 

Il y aura toi, moi et le néant infini de l'univers.

Il y aura toi, moi virevoltant dans les airs.

 

Entre le rêve et la réalité,

Notre vol sera le dernier.

S'envoler, s'envoler, s'envoler,

S'envoler pour l'éternité.

 

         Je m'envole, je ne reviendrai jamais.

Vivien

 

L'échange

Nous nous sommes rencontrés il y a un mois
Tu m'aimais, moi pas

Nous nous sommes rencontrés il y a un mois
Tu m'aimais moins, moi un peu plus

Nous nous sommes rencontrés il y a un mois
Tu m'as quitté, moi pas

Nous nous sommes aimés pendant un mois
Je t'aime toujours, pas toi ?

Remi jolivet

 

 

Si proche mais si différent ! petit_coeur10.gif

Malgré le fait que l’on ne se ressemble pas,
J’aimerais te le dire tout bas.
Je suis ton pile, tu es mon face
Toi le nombril et moi la glace
Je suis l’envie, tu es le geste
Toi le citron et moi le zeste
Je suis le thé, tu es ma tasse
Toi la guitare et moi ta basse
Je suis la pluie, tu es mes gouttes
Toi le oui et moi ton doute
Je suis le jouet, tu es l’enfant
Toi le vieillard et moi le temps
Je suis la main, tu es la caresse
Toi le sang et moi la veine
Je suis le plaisir, tu es la faute
Toi l’élégance et moi la grâce
Je suis la cause, tu es la conséquence
Toi le sérieux, moi l’insouciance
Je suis le soleil de tes tropiques
Je suis l’oreille de ta musique
Je suis la gamme de tes notes
Tu es bémol et moi dièse
Et c’est tout à mon aise.
 
Hayette.H

A quoi bon ? petit_coeur10.gif

A quoi bon avoir des yeux si je ne peux te voir ?
A quoi bon avoir des mains si je ne peux te toucher ?
A quoi bon avoir une bouche si je ne peux,
Sentir la tienne se presser contre la mienne ?
A quoi bon respirer si ton parfum n’embaume pas l’air ?
A quoi bon marcher dans un monde où tu ne me vois pas ?
Mais surtout,
A quoi bon vivre si tu ne m’aimes pas ?
 
Hayette.H

 

J’ai peur petit_coeur10.gif

 

J’ai peur de ne pas avoir assez vécu.

J’ai peur de ne pas être montée assez haut, plus haut encore que les bas logements froids et macabres de Thanatos ou plus haut encore que les cieux supérieurs d’Aether.

Peur, de ne pas avoir vu, dans tes yeux, l’étincelle qui brillait. L’étincelle qui brillait dans les yeux de Zeus lorsqu’il sublimait du regard ses prétendantes. Un amour éphémère peut-être, mais amour reste amour.

J’ai peur de ne pas avoir été aussi forte qu’Héphaïstos.

Deimos et Deino se sont emparés de moi.

Ma peur n’est pas de rejoindre l’enfer d’Hadès ou le royaume des ombres de Perséphone, mais de ne pas avoir assez vécu.

J’ai peur de ne pas avoir assez écrit de la délicate plume d’Erato, muse des poésies, chants lyriques et érotiques.

J’ai peur de ne pas avoir vu l’amour des yeux d’Hermaphrodite, d’Hyménée ou Eros aux ailes d’or. De ne pas l’avoir ressenti.

Peur de ne pas avoir marché aux côtés de Nyx et Erèbe, assez longtemps, dans la nuit douce et sombrement lumineuse, sous le regard veillant et rassurant de Séléné.

Je tombe chez Léthé avec Algéa.

J’ai peur de ne pas avoir eu la respectable image d’Hestia, représentant l’inaccessible à tous, même à une Aphrodite au masculin.

J’ai peur, peur de ne pas avoir accompli ma vie.

 Malorie A.

Je t’ai cherché petit_coeur10.gif

 

 

            Je t’ai cherché, j’ai fait le tour du monde, de Paris à Milan, de Venise à Bali ; je t’ai cherché ne sachant où te trouver.

            Existes-tu vraiment ? Es-tu rêve ou réalité ?

            Je t’ai cherché, mais les jours se suivent et se ressemblent, ne m’apportant rien. Peut-être juste cette image insensée de ton sourire dans lequel j’ai puisé ma joie, et ton regard où l’inspiration m’est venue.

 

            Je t’ai cherché, le sourire aux lèvres m’imaginant nos deux corps brûlant de désir, une nuit où nous n’aurions fait qu’un.

 

            Je t’ai cherché écoutant ta voix, ta voix cette si douce mélodie.

            Sans toi je suis incomplète, j’ai besoin de tes lèvres, de tes bras, de ton amour et ta présence.

            Mais devant cette cruelle réalité, j’ai renoncé à te trouver. C’est en pensant à toi que j’épuise mon dernier souffle, la veille d’un second soir d’été.

 

 

Elsa Graffeo

L'amour éphémère petit_coeur10.gif

 

Toi qui me tue chaque jour

Toi qui me rend triste quand tu es loin de moi

Toi qui m'inspire à chaque fois que je te touche

Toi dont le corps s'évapore en cendre

Toi qui une fois consommé, je suis désespéré

Toi quand je me lève ma première pensée est pour toi

Toi qui m'aide à oublier le passé

Toi que j'embrasse chaque fois

Toi qui es tout à moi

A toi qui pars en fumée avec l'amour que je te dois.

 

 

Léa Cadet

 

 


Ce matin là heureux j'étais petit_coeur10.gif
Le soleil levé, le ciel plus bleu que jamais
Tout mon temps je prenais

Et pourtant il n'y avait rien de particulier


Le lendemain le ciel était gris, la pluie tombait
Une fois que le soleil s’est couché
Le temps je ne voyais passer
Car parti tu nous as laissés plus seuls que jamais.

 

Mehdi B A

 

Bien-aimée envolée petit_coeur10.gif
 
 
Je me rappelle encore de notre amour passé,
Je me rappelle encore de la passion rêvée.
Je me rappelle encore de tes sourires enjoués,
Je me rappelle encore de tes cheveux noués.
 
Je me rappelle encore à quel point tu es belle,
Je me rappelle encore de nos rencontres dans la tourelle.
Je me rappelle encore de toutes nos querelles,
Je me rappelle encore de nos balades sur la passerelle.
 
Je me rappelle encore de ta chevelure d'or,
Qui glaçait le sang de mes mentors.
Je me rappelle encore de ton silence de mort,
Quand Hector est passé par-dessus bord.
 
Je me rappelle encore de tes lèvres pulpeuses,
Qui m'ont offert une vie heureuse.
Je me rappelle encore de l'heure fastidieuse,
Où tu es décédée, toujours aussi valeureuse.
 
                                          Arthur R.

 

Je me souviens

 

Je me souviens du sable brulant et de la marée

Je me souviens du bruit des vagues éclatant sur le sable,

Et des mouettes criant à l'horizon

 

Je me souviens des ruelles fleuries et ensoleillées

Je me souviens de cette odeur,

qui m'était si familière

 

Mais tout cela n'était désormais plus qu'un vague souvenir

 

 

Clara Metayer

LA VIE petit_coeur10.gif

 

 

Il y a dans la vie beaucoup de choses qu'on n’explique pas,

Il y a des émotions que l'on n’exprime pas ,

Il y a des choses que l'on ne voit pas.

 

Il y a des gens que l'on n’aime pas mais ,

Il y a en a d'autre que l'on n’oubliera pas,

Il y a malgré des gens que l'on ne connait pas .

 

Il y a des gens qui ne sont plus là,

Il y a des gens que l'on ne regrettera pas ,

Il y a la vie qui vient et la vie qui s'en va.

 

 

 

Caillaud Valentin

Toi, l’unique !

 

J’étais persuadé que mes vœux

Pourraient se réaliser

J’ai pris mes désirs pour des réalités

Car il n’y avait que nous deux.

 

Avec ton sourire

Tu m’as fait ressentir

Le sentiment de te connaître depuis toujours

C’était là mes plus beaux jours.

 

Tu seras toujours dans mon cœur

Tu seras toujours mon âme-sœur

Tu seras toujours énigmatique

Tu seras toujours toi, l’unique !

 Celine f

 

Mère nature
Mère nature aux doigts de fée
Qui faites pousser ce que vous touchez
Je ne fais que vous chercher
Vous ne cessez de vous cacher
 
Mère nature aux mains habiles
Vous qui vivez au fond du Nil
Emergez de cette surface tranquille
Venez sur Terre créer l'Idylle
 
Mère nature aux cheveux dorés
Vous qui inspirez aux poètes la pureté
Venez sauver ce monde condamné

Venez aider tous ces Hommes damnés
 
Voilà longtemps que je vous ai suppliée
Et vous semblez m'avoir ignoré
Peut-être est-ce là notre égoïsme que vous punissez
Ou l'Homme et ses machines vous ont déjà tuée
                  
                     Boukhenaissi Sofiane

 

Miroir Naturel petit_coeur10.gif

 

Je vois un vieil arbre mort;

Je vois un parc abandonné depuis maintenant dix ans,

Je vois un homme regardant ce parc les yeux remplis de larmes;

Je vois en lui un souvenir de bonheur.

Oui, un souvenir mais qu’il faudra oublier !

Je vois cet homme tout recommencer, puis…

Je vois de nouveau ce parc, maintenant illuminé, joyeux,

Je vois les enfants jouant et cette même personne assise sur un banc,

Maintenant âgée, qui reviendra bientôt à mes côtés.

 

 

                                                                              Anne-Lys GIRARD

 

Il a suffi d’un geste, petit_coeur10.gif

pour que je réalise que l’amour rend aveugle.

Il a suffi d’une parole,

pour que mon esprit s’envole.

 

Il a suffi d’un baiser et mon cœur a explosé.

Ton regard m’a enfin donné le soutien que j’espérais,

Je voudrais passer ma vie à tes côtés pour un jour m’endormir,

Et me dire que j’ai enfin trouvé mon avenir.  

 

 

 

Vincent Vallée 3°E

 

 

 

 

Par Virginie Lefevre - Publié dans : textes de 3ème E
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Jeudi 18 février 2010 4 18 /02 /Fév /2010 19:14

Ecrire un conte merveilleux en imaginant un héros, ses adjuvants et ses opposants

Le conte d’Eva

Le cheval et la Paysanne

 

Il était une fois une pauvre paysanne qui s’appelait Amanda. Ses cheveux étaient châtain clair, elle avait des yeux bleu lagon et des lèvres roses comme la plus éclatant des roses.

Elle avait une belle-mère qui était une sorcière car elle avait tué son père, et sa mère était morte d’une tragique maladie. La sorcière dut épouser un homme du nom de Marcel qui n’était pas moins méchant qu’elle.

Un jour Amanda alla chercher de l’eau au puits. A côté, il y avait un pré d’où  surgirent dix magnifiques étalons ailés. Elle s’approcha de l’un d’entre eux et tendit la main. Un cheval blanc avec des ailes, c’est magnifique se dit-elle. Amanda crut rêver, ce n’était pas tout, les chevaux parlaient, chacun leur tour à la grande surprise d’Amanda.

Le lendemain, Amanda était retournée au pré. Le cheval blanc lui proposa de faire une balade dans les airs. Chaque jour ils firent tous deux un envol merveilleux. Amanda en oublia même de faire ses corvées.

Un jour, sa belle-mère la cherchait, et la vit s’envoler sur le dos d’un magnifique étalon, cela la rendit jalouse. Elle priva Amanda de sortie, et l’obligea à rester nuit et jour dans sa chambre. De plus, la sorcière et son mari décidèrent d’attraper l’étalon et l’enfermèrent dans une cage.

De longues années passèrent  sans que personnes ne se soucient d’Amanda. Un beau jour, lors d’une sortie dans la forêt pour aller chercher de la nourriture, les domestiques de la sorcière découvrirent le cheval enfermé. Ils ouvrirent la cage et l’étalon s’envola  délivrer Amanda.

Il s se retrouvèrent et se promirent de ne plus se séparer. La nuit tombait, il y avait une vieille maison au loin. Amanda décida de frapper à la porte, une femme ouvrit et reconnu sa fille. Ils eurent une belle vie et vécurent heureux jusqu’à la fin de leurs jours.

 

Le conte de Sabrine petit_coeur10.gif

Deux sœurs pas comme les autres  

Il était une fois dans une ville qui s’appelait Paris, deux sœurs (Kate et Sarah) qui ne s’aimaient pas et qui se disputaient sans arrêt. Pourtant c’étaient des sœurs jumelles. Elles avaient l’habitude d’aller en vacances à la campagne voir leur cousine (Sophie). Les vacances approchaient et elles partirent chez leur cousine.

Quand elles arrivèrent chez leur cousine, Kate se fit enlever par une femme (dans un tourbillon de fumée) à l’allure bizarre : robe noire, chapeau noir et une baguette à la main. Sarah se mit alors à crier. Sophie (sa cousine) l’entendit et elle lui demanda ce qui se passait. Sarah lui raconta. Sophie regarda par terre et elle trouva un parchemin, elle l’ouvrit, elle essaya de le lire mais comme elle n’y arrivait pas elle le passa à Sarah qui comprit. Sarah remarqua que c’était une énigme et que c’était en espagnol. Soudain elle s’écria «  Mais oui, bien sûr !!! Tout concorde (Sophie sursauta) l’énigme est en Espagnol et elle parle d’apprendre…. Il n’y a pas d’école d’espagnol ou… »Elle n’eut pas le temps de finir sa phrase quand elle entendit Sophie penser à haute voix « Mais si il y a un Institut Espagnol pas loin d’ici». Dès que Sophie eut fini sa phrase, Sarah dit « Je dois aller sauver ma sœur même si je ne l’aime pas beaucoup !!!» Sophie lui répondit «  Alors je viens avec toi ». Et elles partirent.  

Quand elles arrivèrent devant l’Institut, il y avait des gardes et des caméras de surveillance. Sarah pensa qu’il vaudrait mieux passer par une autre porte. Quand elles entrèrent, elles entendirent un bruit qui venait d’une autre porte. Sarah tressaillit mais Sophie lui redonna du  courage. Alors elles ouvrirent la porte et elles virent une fée ligotée elles la délivrèrent et la fée s’en alla en disant «  merci ». Et soudain une sonnerie retentit. Les filles se mirent à courir. Là un loup apparut et il se mit à leurs courir après en leur disant « Je vais vous manger mes adorables petites filles ». Soudain la femme (qui était  une sorcière) qui avait enlevé Kate fit un geste avec sa baguette et Sophie et Sarah se retrouvèrent dans une cage avec le loup qui les surveillait. La sorcière s’approcha et en félicitant les filles elle dit « Bravo mes petites vous êtes les premières à avoir réussi à déchiffrer mon énigme… Mais en ce qui concerne ta sœur (elle pointa du doigt Sarah) je vais lui voler sa jeunesse. D’abord je vais boire la moitié d’une potion et je vais lui donner l’autre moitié (elle se mit à ricaner) Ah ! Ah ! Ah ! (en soupirant elle s’arrêta de rire) mais revenons à nos moutons vous vous me servirez de cobayes pour mes potions… Ce n’est pas que je m’ennuie mais il faut que j’aille préparer mes potions...» Dès qu’elle fut partie, la fée apparut et d’un coup de baguette magique elle statufia le loup et elle délivra les filles puis elle partit. Les filles sortirent de la cage et elles allèrent retrouver la sorcière qui était entrain de préparer sa potion. Tout au fond de la pièce se trouvait Kate. Quand la sorcière alla chercher des ingrédients Sophie et Sarah allèrent délivrer Kate, elles prirent la baguette de la sorcière et elles ajoutèrent des ingrédients (qui trainaient un peu par tout) dans la potion comme ça elle serait mal faite. 

Quand la sorcière revint et qu’elle but la potion elle se transforma en un  vilain crapaud pour toujours.  

Et les sœurs ne se disputèrent plus jamais, elles étaient toujours ensemble. Et tout est bien qui finit bien !!!   

Le conte de Nicolas S.

Cédric et le roi

 

 Il était une fois un paysan se nommant Cédric il vivait dans un royaume, où régnait un roi très gentil. Ils étaient amis d'enfance mais le destin les avait séparés 

 Un jour, quelques années bien plus tard, le roi étant en conférence  se fit kidnapper par le diable, le dragon du diable et le méchant génie, dans les airs. Le roi cria: << Mes amis mes amis, venez me sauver!>>
Cédric l'entendit et reconnut la voix de son vieil ami et en allant le secourir, un vieux monsieur venu de nulle part apparut.

- Prenez ma baguette, ma lampe et mon dragon; ils vont t'aider en ta recherche.

 Cédric, Cédric, il s'appelle Lance Flamme. dit le vieux monsieur 

- Merci. dit Cédric

Ils partirent dans la forêt sombre Cédric alluma la lampe mais un génie sortit il s'appelait: Magicien bleu. Ils continuèrent la route. Quand ils virent un panneau qui disait:

<<ATTENTION A PARTIR D'ICI LE DANGER REGNE PARTOUT>>

Le dragon du diable arriva. Magicien bleu le combattit mais Lance-flamme mordit le dragon qui se rendit et leur dit:

<<Retrouver les 5 crânes de cristal de la région pour sauver vôtre roi>>

Ils partirent les chercher, quand, ils se retrouvent avec le vieux monsieur de tout à l'heure, qui leur dit un indice, qui leur indiqua leur position. Ils allèrent vers tous les endroits des crânes. Arrivant au château du diable, ils se préparèrent au combat. 

 Ils sauvèrent le roi, mais le diable combattit Cédric, Lance-flamme cracha du feu sur le diable mais il devint plus fort. Cédric prit sa baguette et lui jeta de l'eau, le diable faible son génie lui donna un immense pouvoir. Pendant ce temps Magicien bleu et Lance-flamme cherchaient la lampe du génie. Ils la trouvèrent. Ils l’avaient détruite, sans son génie le diable mourut. 

 Cédric était très affaibli mais le roi était sain et sauf mais très fatigué de l'aventure. En arrivant au château le roi honore Cédric d'être vice-roi pour l'avoir sauvé et à ce moment là le roi reconnaissait Cédric comme son vieil ami d'enfance.    

 

 

Le conte de Thomas E.

La quête du trésor

 

Il était une fois un soldat, qui partit à la guerre accompagné de son roi. Le roi avait une épée magique, très puissante. Le soldat était très fort. Arrivés sur le  champ de bataille, personne !!!!! Et tout d’ un coup les méchants sortirent en courant de l’horizon . Quand la bataille fut terminée il restait le brave soldat ( Jone)et le roi contre 5 soldats ennemis .Le roi fut malheureusement tué , il ne restait que Jone .Quand il eut tué les derniers soldats ennemis, il se retrouva tout seul .Pensant que dans pas longtemps d’ autres méchants pourraient arriver, il partit et prit l’épée magique du roi tué . Il partit dans la forêt, il entendit des bruits étranges,

Des petits cris, quelqu’un qui parlait à voix basse . Il vit une petite personne, ils se regardèrent et Jone sortit son épée magique.

Jone dit : « Que fais-tu ? Que fais tu avec cette carte ? »

L’elfe  dit : « Tu veux que je te dise ! C’est une carte au trésor »

Veux-tu m’aider ? Jone accepta, il  se dit que quand il rentrerait il serait riche. En  étant  sur le chemin, l’elfe lui dit qu’il y aurait des épreuves, Jone lui dit qu’il les affronterait. Ils entrent dans la grotte, comme la carte l’indiquait et là un grand dragon !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

Jone plantât son épée dans le pied du dragon, le dragon crachat du feu mais ne le toucha pas. Jone, à ce moment là Jone planta son épée en plein  cœur et le tua. .

Ils continuèrent leur route dans la grotte et là : de la lave. Impossible de passer. L’elfe sortit de la poudre magique il la lança et la, une passerelle apparut. Quand il eut passé, un diable dormait. Quand il l’eut tué, ils trouvèrent le trésor  sous le trône du diable. Le  trésor si convoité des humains .Et ils se le partagèrent et les deux rentrèrent  dans leur contré. 

FIN

 

Le conte de Savannah  conte sélectionné par la classe de 6ème C

  Il était une fois, une princesse qui s'appelait Ariane, elle avait 23 ans. C'était une douce fille aux cheveux blonds et aux yeux bleus comme la mer. Seule une ride d'inquiétude barrait parfois son front.

Elle vivait dans un château  et avait comme animal de compagnie Darius, un dragon. C'était une vaste demeure en ruine. Le jardin était en friche, des tuiles rouges, victimes de la dernière tempête, jonchaient le sol.

C'est alors qu'un jour, Ariane décida de rendre visite à son ami Edouard qui était un bel homme. Il habitait à quelques kilomètres.

Or, il faut savoir qu'autour du château, il y avait une immense forêt à traverser.

Il en résultait que cette forêt demeurait enveloppée de mystères.

Ariane attela ces chevaux et se préparait à se diriger vers la forêt. Elle n'oublia pas d'emmener Darius.

Tout se serait passé pour le mieux du monde quand tout à coup, il y eut une révolte de chauve-souris. Ces bêtes, vivant en liberté, avaient l'habitude de somnoler toute la journée sous les arbres et de se rassembler après le coucher du soleil. Pour se débarrasser de ses sales bêtes, elle jeta de la poudre magique et les animaux monstrueux disparurent.

 Et puis, à quelques mètres, elle aperçut une ombre qui se cachait derrière un arbre. Elle prit peur. Ses jambes tremblèrent. Cette ombre devint de plus en plus grosse et envahissante. Comme si elle voulait la dévorer.

C'est alors que Darius, son dragon lui vint en aide. Il cracha du feu et l'ombre s'enfuit. Elle s'en sortira grâce à son courage. Le parcours ne fut pas simple voire pénible. 

Enfin, elle arriva devant la maison d'Edouard. Elle frappa à la porte. La porte s'ouvrit :

Cet homme majestueux dont la beauté miroitait au soleil s'écria :

" Ariane, cela fait si longtemps que je ne t'avais pas vu ! "

C'est alors que les deux visages prirent un air de gaieté. Ils avaient beaucoup de choses à se dire.

Devant un ciel pétillant d'étoiles, Edouard  demanda à Ariane de l'épouser

 

Le conte de Nouréddine

CONTES MERVEILLEUX

 

CHAP 1

 

Il était une fois un village qui vivait en paix. Dans ce village vivait une petite famille pauvre. Le père travaillait plus que personne dans le village mais ne gagnait jamais assez d’argent (environ 10euros) car son patron était méchant. La mère faisait la manche devant l’église et gagnait 20 euros car les habitants étaient généreux. Le frère draguait les filles riches et il leur volait de l’argent. La sœur allait à l’école et travaillait dans un restaurant et gagnait 15euros. Le petit promenait un chien en même temps promenait son chien et gagnait 5euros. Un jour, pendant que le village était calme un génie très méchant avec des dents de vampire envoya des monstres sans cervelle qui étaient tellement bêtes qu’ils ne savaient même pas comment ils s’appelaient. Alors le génie ajouta une cervelle à chaque monstre. Alors il leur dit ensuite la mission. Puis, ils prirent des armes et attaquèrent le village. Tout le monde fuyait. Les parents d’un côté et les enfants de l’autre. Le petit prit son chien et fuit. Tout ce qu’intéressait le génie était le sang des chiens pour qu’il puisse vivre plus longtemps. Les enfants qui avaient des chiens se firent tous attraper sauf les frères et sœurs qui se cachèrent dans une grotte, mais tout à coup un ourse surgit et cria de toutes ses forces. Les enfants fuirent pendant que le chien fit diversion. En vain les monstres les virent, les assommèrent, les emmenèrent au repaire du génie.

 

CHAP 2

 

Bon où en étais-je. Ah oui ! ils étaient au repaire. Bon assez de bla bla, reprenons. Une fois au repaire on les enferma, le génie tenta de leur jeter un sort mais le chien se leva et cria :

«-Ouaf !!!Ouaf !!!»

Puis les enfants se réveillèrent. Le génie ayant attrapé le chien dit aux enfants de ne pas approcher. Les enfants ayant pris des armes avant de quitter le village lui dirent de le relâcher mais le génie dit que s’ils voulaient revoir leur village ils devaient sacrifier leur chien. Comme les enfants n’avaient pas le choix, ils le sacrifièrent. Le génie avoua ensuite qu’il avait menti et se prit deux flèches dans le cœur et il mourut sur le champ. Ensuite les monstres disparurent, les dégâts causés ont été réparés et les chiens revinrent du bouillon de sacrifice. Tous les enfants revinrent au village. Les parents ayant vu les enfants rentrèrent au village. Le maire du village ayant entendu l’histoire nomma les trois enfants défenseurs du village. La famille devînt riche et le père était devenu le patron de son travail et son patron prit son poste. La mère était maintenant la secrétaire de son mari. Toutes les filles étaient amoureuses du grand frère. Enfin bref ils vécurent tous heureux.  

 

Le conte de Victoria (qui a du mal à inventer quelque chose de « merveilleux » !!!)

Le miracle de l'eau.
 
Il était une fois, un chat qui s'appelait Gaspard et deux poissons rouges dans un bocal. Un se surnommait titi et l'autre toto.
Ils habitaient dans un pavillon avec une grand mère. Elle avait posé le bocal de poissons rouges sur la cheminée. Gaspard détestait ces poissons. Tous les jours il sautait sur la cheminée pour les manger.
Les poissons étaient effrayés, la grand mère s'en aperçut et mit le chat sur le palier devant la porte d’entrée.
Ce jour-là, il faisait très froid dehors et la grand mère décida pour se réchauffer, d'allumer un feu dans la cheminée. Elle alla chercher du bois au fond de son jardin. Pendant ce temps, Gaspard rentra dans la maison, en cachette et se cacha sous la table. La grand mère alluma son feu et s'endormit dans son fauteuil .Gaspard voyant qu'elle dormait, se mit à sauter sur les poissons. Malheureusement, il tomba prés du feu et se brula une patte. Aussitôt, il sauta sur la cheminée pour la mettre dans l'eau des poissons.
Gaspard heureux que l'eau lui ait arrêtée la douleur de la brulure a pris la bonne résolution de ne plus jamais embêter les poissons. Titi et toto étaient donc tranquilles et pouvaient enfin vivre comme des poissons dans l'eau. La grand mère se réveilla et trouva son chat sur ses genoux en train de fixer les poissons à la place de les faire souffrir. Tous les quatre finirent heureux



 

Le conte de Ludovic conte sélectionné par la classe de 6ème C

Le paysan

       Il était une fois un pauvre paysan qui habitait les montagnes de Paris. Son père était mort  et sa mère n’était guère gentille; il avait un frère que sa mère chouchoutait, bichonnait. Ce paysan s’appelait Ludovic, son frère Guillaume et sa mère Christine.                                                              

       Il travaillait à cultiver des violettes rouges. Il s’occupait aussi de la tourelle d’alarme en cas d’envahisseurs, il brûlait le bois à l’intérieur de la tourelle d’alarme pour prévenir d’un envahisseur. Ludovic avait 12 ans, son frère 16 ans. Il allait un jour sur deux à l’école, il aimait bien l’école mais elle était loin; il fallait se réveiller à 6 heures  du matin pour y aller. Le soir, soupe pour Ludovic et du bœuf pour Guillaume; il lui donnait toujours un bout en cachette bien sûr, son frère était gentil. Le dimanche,  jour de marché, avec son frère il prenait plein de cochonneries, c’était drôle. Sa mère allait le dimanche chez son coiffeur. Elle le trouvait mignon et avait envie de connaître une histoire d’amour à nouveau.

         Un beau jour, Ludovic était dans le jardin, un loup était venu. Il n’avait point l’air méchant. Ludovic s’approcha du loup, il commença par le caresser et dit : « Maintenant je choisis pour toi le nom de  Eclair », Ludovic monta sur son dos et il partit comme une flèche. Ils arrivèrent tous les deux  devant l’école. Ils rentrèrent, le loup s’assit et regarda le tableau. Ludovic avança devant le tableau et il tomba devant un vieux grimoire. Intrigué, il l’ouvrit, à l’intérieur on pouvait voir une fille emprisonnée  dans un château avec un dragon. Ludovic ressentit le besoin de la sauver.

          Il monta sur Eclair qui se mit à courir de toutes ses forces. Il arriva devant le château, il rentra, il marcha et il tomba nez à nez avec un dragon. Ludovic prit ses jambes à son cou. Le dragon cracha du feu mais Ludovic vit une épée, il courut l’attraper. Il la sortit contre le dragon. Le loup sauta et mordit le dragon. Ludovic profita de son moment d’inattention pour lui rentrer son épée dans le cœur. Il courut dix-mille marches, mais arrivé en haut, la porte était fermée. Il descendit mille marches, sortit par la fenêtre et escalada le donjon. Arrivé à la fenêtre. Ludovic l’enfonça et rentra. Il vit la princesse inanimée. Il l’embrassa et elle se réveilla comme par magie.

         Il accompagna la princesse chez lui. Sa mère devint plus gentille avec lui parce qu’elle était avec le coiffeur. Ludovic se maria avec la princesse, ils eurent  plein d’enfants. Il devint riche vu que la princesse possédait plus de 10 millions d’euros. Ils vécurent heureux  pour toujours dans le château où il avait délivré la princesse.  

Le conte d’Estelle

 

Il était une fois, une jeune fille de neuf ans, qui s'appelait Lila. Elle habitait dans une petite maison. Quand elle était petite, elle avait perdu son père, on l’avait enlevé. Depuis ce jour, la mère de Lila ne parlait plus, ne souriait plus, ne rigolait plus comme jadis. Lila pleurait chaque soir, en espérant que son père reviendrait. Deux ans plus tard, elle n'en pouvait plus, alors elle décida de faire une fugue. 
Elle était fatiguée, avait soif et faim, mais ne voulut guère retourner chez elle car elle avait déjà parcouru plus de 6 kilomètres. Puis elle arriva dans une forêt sombre qui était assez effrayante. Tout d'un coup, la terre commença à trembler et tout se mit à dégringoler. Puis tout d'un coup, tout s'arrêta.    
Lila vit un chien qui était blessé, il sortait d'un terrier..."Etait-il méchant?» se demandait t-elle. Deux minutes après, le chien sauta dans ses bras. Alors, elle eut la réponse à sa question. Elle regarda son collier sur lequel était inscrit" Chocolat ".
" Très bien, ce chien s'appelle Chocolat ". Chocolat pleurait car il avait peur, il sentait la présence de quelque chose de bizarre. Tout d'un coup, une sorcière apparut et les fit reculer de trois kilomètres. Lila comprit tout de suite la situation, ils étaient dans une forêt ensorcelée mais elle entendait son père crier: "Au secours! au secours!". 
Ce fut le soir et il faisait nuit, elle mangeait des vers de terre et les faisait griller au feu. Le matin, elle était déjà sur le chemin avec Chocolat. Puis elle vit un gigantesque château. Elle sut que son père était là ! Malheureusement, il y avait un animal monstrueux qui montait la garde. A son cou, pendait une clé magique. Lila pensa que c'était la clé de la prison du château. 
Elle sortit de son sac une nappe magique que la sorcière avait égarée qui,  lorsqu'on la mettait sur soi, nous permettait de devenir transparents. Lila se cacha sous cette nappe avec Chocolat et devint invisible. Elle passa entre les jambes de l'animal et prit la clé d'or qui pendait à son cou. Elle entendit :"A l'aide! Au secours! Aidez-moi!" Puis elle délivra son père et était si contente de le retrouver! Quand Lila, son père et Chocolat rentrèrent chez elle, sa mère était morte d’inquiétude, puis sourit comme jadis. Cette famille était redevenue comme avant.

 

Le conte de Corentin (merveilleux, ce conte ?)

 

Il était une fois, un petit village gaulois qui habitait en Auvergne et vivait  paisiblement avec les Romains. Il y vivait des druides possédant plusieurs pouvoirs surpuissants et qui était en harmonie avec les esprits de la nature. Mais un jour, des Romains s’installèrent autour du village. La panique s’installa dans le village des gaulois. Quelques jours plus tard, un romain portant le nom de Menteurus arriva dans le village gaulois portant un drapeau blanc pour parlementer avec les Gaulois.

 Il voulait que notre tribu les aide à conquérir un autre village gaulois possédant une potion magique. Cela paraissait absurde, des Gaulois assiégeant des Gaulois. Il nous expliqua qu’avec le contrôle de la nature de notre druide Controlix, et étant également gaulois, ils nous accueilleraient dans leur village et nous les élimineraient facilement. Il nous supplia de l’aider à les combattre en nous promettant beaucoup d’argent. Nous étions obligés d’accepter comme nous étions dans le besoin d’argent en ce moment.

Ce Romain partit, le sourire jusqu’aux oreilles et un sourire malicieux. Ce village gaulois se trouvait en Armorique. Nous étions le 1er mai et nous devions assiéger ces gaulois le 20 mai. Cela  nous laissait largement le temps. Notre druide était contre la guerre, il décida d’en parler à la réunion de la forêt  des Carnutes qui avait lieu le 5 mai. Arrivé au 5 mai, le druide partit pour la forêt des Carnutes. Une fois arrivé à destination, il discuta du sujet avec les autres druides et ils décrétèrent tous à l’unanimité qu’il fallait éviter cette guerre.

Il repartit vers le village au triple galop en réfléchissant à un moyen de tromper ce vilain Romain qui les avait trompés. Une fois arrivé, il expliqua à tout le village qu’il ne fallait pas attaquer ces gaulois, car il n’avait rien fait de mal et nous si,  si nous attaquons ces gaulois. Puis il nous dévoila son idée : nous devions aller demander de l’aide à ce village pour assiéger ces Romains avec nous. Le village envoya notre meilleur guerrier : Corentix. Il galopa toute la nuit et toute la journée pour enfin arrivé en Armorique. Il poursuivit son chemin, et arriva enfin dans le village. Corentix expliqua que nous aurions besoin d’eux pour anéantir ces Romains. Ils comprirent tout de suite ce que notre village attendait d’eux.  Corentix demanda au chef pourquoi le gros et le petit avait l’air très contents. Il me répondit de ne surtout pas l’appeler le gros, sinon, il allait s’énerver.

Corentix repartit avec toute l’armée gauloise pour conquérir tous les romains à côté du village. Mais sur le chemin, une patrouille romaine se présenta devant nous. Le chef me dit : je m’en occupe ! Puis, lui et son armée foncèrent sur le patrouille et n’en fit qu’une bouchée. J’étais très surpris de cette puissance. Puis, nous continuâmes notre route. Enfin, nous arrivâmes au village. Le druide avait réunis tout les esprits et créatures qu’il connaissait : troll, nazgul, dragon, géant, cyclope, orcs, esprit de la terre, esprit de la forêt, esprit de l’océan, esprit de l’air…

            Il y u une violente bataille entre les Romains et les Gaulois. Menterus mourut dans la guerre et les romains se firent littéralement  exterminé et ne revinrent plus jamais embêter les gaulois. Quant aux gaulois, ils firent la fête en mangeant des sangliers rôtis et le chef du village d’Armorique dit à Corentix : nous vous aiderons dès que vous aurez besoin d’aide. Ils retournèrent chez eux et l’histoire se finit ainsi.    

 

Le conte de Florent

 

Il était une fois dans un petit village un garçon nommé Steve. Il était très proche de sa mère car son père était mort à la guerre. 
   Mais un sorcier emprisonna sa mère dans la roche. Il lui dit "Si tu veux sauver ta mère, il faudra que tu viennes chercher mon bâton dans ma forteresse, mais tu devras surmonter d’innombrables dangers " et il disparut. 
   Fou de rage Steve  prépara aussitôt son sac et partit avec son renard Tic et sa lampe magique car il savait qu'il en aurait besoin. Pendant deux longs mois il chercha la forteresse et la trouva. Il gravit la montagne de Cerberros (le chien enragé), il dut l'affronter car il tenait dans sa gueule la clef de la forteresse. Il frotta sa lampe et demanda au génie de lui donner une épée magique. Il trancha la tête du chien, prit la clef et entra dans la forteresse. Il était face à un torrent de lave. Steve demanda au génie de lui donner une barque anti-inflammable et descendit  le torrent. Deux cents mètre plus bas il vit quelque chose bouger. La barque s’immobilisa. Une tête dégoulinante de lave, sortit puis tout le corps et  la bête poussa un hurlement de terreur à glacer le sang. Steve sortit son épée. Il lui dit "si tu ne me lâches pas et que tu ne me dit pas où est la chambre du sorcier,  je te tranche la tête ». Le monstre lui répondit "D'accord mais aide moi à sortir d'ici". Ils arrivèrent devant la chambre du sorcier  ils dirent " tout est fini, Sorcier tu ne feras plus de mal là où tu passeras". Le sorcier applaudit : bravo tu as réussi à escalader la montagne,  à tuer Cerberros et à passer ce monstre qui ne nous fait pas peur. Battons nous ! » Steve sortit son épée, et le sorcier voulut prendre son bâton mais Tic le renard lui prit  et le donna a Steve. Le sorcier ayant perdu son arme fut obligé de se rendre. Steve lui dit "tout est fini" et le tua. 

Il téléporta sa mère au château et conjura le sort : ils vécurent heureux dans la forteresse.
 

Le conte de Mialy

Le prince et les épreuves          

 Il était une fois un jeune prince charmant qui habitait à côté d’une tour où il y avait une princesse qui était gardée par un ogre. Le prince pleurait car il n’avait pas  le courage d’aller délivrer la princesse la princesse.

            Tout d’un coup une fée apparut, le prince était étonné. La fée lui dit qu’elle l’aiderait. Le prince charmant eut confiance et partit. Arrivé devant l’ogre il eut la plus grande peur de sa vie, il dit qu’il voulait immédiatement se battre pour délivrer la charmante princesse. Mais l’ogre voulut car il savait que le prince allait échouer  mais il dit au jeune garçon qu’il fallait qu’il aille résoudre une énigme et affronter un monstre, il faudra revenir ici à l’aube et si il n’était pas là on le donnera aux crocodiles. Le prince avait peur mais il avait confiance en la fée qui était venue.

          Le lendemain matin à l’aube le prince arriva, avant qu’il entre, il vit un diable qui était rouge. Ce petit animal rouge lui aussi voulut aider le prince pour ses épreuves. Le jeune homme accepta l’aide du diable. Quand l’ogre vit le prince il dit qu’il devait tout d’abord combattre un monstre et récupérer l’énigme qui est cachée dans la grotte du monstre. Le prince dit dans l’oreille du diable qu’une fée allait l’aider et qu’il gagnerait grâce à cette fée. Mais le prince ne savait pas que le diable était un méchant puis le diable prit la fée et l’enferma dans une cage. Le prince était en train de se battre contre le monstre quand il eut finit il appela la fée, mais elle n’était pas là , le diable rit et le prince comprit qu’il avait enfermé la fée dans une cage. Le prince dit que s’il il ne rendait pas la fée, il ne lui donnerait pas d’argent alors le diable lui donna la fée et le prince l’argent puis il réussit à résoudre l’énigme.

        Arrivé chez l’ogre, le prince dit qu’il avait tout réussi alors l’ogre était très jaloux car personne n’avait réussi à passer ses épreuves. Il délivra la princesse et la donna au prince et tous deux retournèrent au château, se marièrent et eurent beaucoup d’enfants.

 

Par Virginie Lefevre - Publié dans : textes de 6ème C
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Jeudi 18 février 2010 4 18 /02 /Fév /2010 19:10

Ecrire un conte merveilleux en imaginant un héros, ses adjuvants et ses opposants

Le conte de Julien I.

 

Le jeune garçon contre l’ogre

 

            Il était une fois au Moyen Age, un  jeune garçon qui  habitait  dans une maison lointaine. Il s’appelait Gabriel, et venait de perdre sa bien aimée Chantal, qui avait  été tuée par un ogre. Il devait trouver le médicament pour la sauver de cette mort .Il commença sa recherche. Depuis 2 jours ce pauvre garçon marchait, fatigué .Il rencontra un dragon. Il s’appelait  Vendredi.  Ils discutèrent et devinrent amis .Ils devaient affronter 3 épreuves pour délivrer Chantal de sa mort. 1) Traverser la rivière  enflammée, 2) monter une colline, 3) traverser le forêt enchantée. Ils arrivèrent à la rivière enflammée, ils  se demandèrent  comment  ils  pouvaient faire.  Vendredi eut une idée, il proposa à  Gabriel de monter sur son dos. Gabriel répondit oui. Ils passèrent la première épreuve. Ils marchaient depuis 1 heure lorsqu’ils arrivèrent à la 2ème épreuve. Gabriel était un excellent grimpeur. Il monta en peu de temps sur la montagne, il vit une épée magique, il courut la prendre, il avait des pouvoirs magiques. Il avait la vitesse, la naïveté et bien sur la force. Il arriva à la dernière épreuve dans le forêt. Il entra dedans avec Vendredi. Ils rencontrèrent  un hibou. Ils lui demandèrent où était la sortie, il leur montra la lumière. Ils sortirent et virent la maison de l’ogre qui avait le médicament. L’ogre les vit. Il sortit de chez  lui. Gabriel dit à Vendredi « Va devant et moi derrière. Déconcentre- le et moi j’irai chercher le médicament ». Il le fit marcher. Vendredi lui cracha du feu, l’ogre  l’évita. Gabriel  rentra cher l’ogre, il prit  le médicament .Il courut sur le dos de vendredi mais  l’ogre tint la queue de vendredi il  lui mit un coup de patte et ils s’en allèrent.  Ils arrivèrent chez Gabriel. Celui-ci prit la tête de sa bien-aimée et lui donna le médicament. Elle ne se réveilla pas. Gabriel pleura et d’un seul coup, elle ouvrit les yeux. Une semaine plus tard, Gabriel et sa bien aimée Chantal se marièrent et eurent beaucoup d’enfants.

 

P.S : Le dragon Vendredi resta leur ami et leur garde.                                                                                                                                              

Le conte de Julien M.

 

Il était une fois une princesse qui allait bientôt épouser un prince. Ils habitaient dans deux royaumes voisins. Les parents avaient des accords pour marier leur fille. Il y avait la sœur de la princesse qui était extrêmement jalouse.

 

Elle était tellement jalouse que le jour du mariage de sa sœur elle empoisonna son verre. La princesse fut instantanément malade.

 

Le seul moyen de la sauver était d’aller chercher une fleur très rare qui pousse au pic d’une montagne de plus de 8000 m. Le prince alla tout en bas de la montagne. La sœur lui demanda : « Puis-je venir avec toi pour sauver ma sœur »

D’accord, mais fais attention !

 

Il monta petit à petit, au bout d’un moment il croisa un chien. Celui-ci était mal en point, le prince le prit pour le soigner. Quand le soleil se coucha le prince trouva une grotte pour dormir. Le lendemain à 8 h il repartit, en fin de journée le prince, le chien et la sœur de la princesse atteignirent la fleur. Dès que le prince cueillit la fleur, la sœur lui sauta dessus pour le faire tomber de la montagne, mais le chien attaqua la sœur de la princesse et c’est elle qui tomba. Le prince reprit la route sans dormir. Quand il arriva au château il fut acclamé par la foule et le chien devint un fidèle compagnon pour la vie.

 

Le jour d’après le prince et la princesse se marièrent.

 

Et tout ou presque redevint comme avant. Le prince et la princesse furent heureux et eurent beaucoup d’enfants.

 

 

Le conte de Cecile G.

 

La licorne dorée

Il était une fois, une petite fille, très rusée, qui s’appelait Lou et qui se sentait toujours seule. Elle vivait avec sa grand-mère depuis que ses parents avaient disparu. Ils vivaient à Trou-Les-Brutons. Un beau jour, alors que Lou ramassait les œufs des poules, elle entendit un bruit derrière elle, elle se retourna et vit un magnifique cheval avec une corne au milieu du front.

    Elle s'approcha de lui, doucement pour ne pas l'effrayer, et le caressa. Pendant qu'elle le caressa, elle remarqua qu'il avait la crinière toute dorée. Sa grand-mère arriva au même moment. Elle lui dit  

-<<Il te plait?

-Oui grand-mère!

-Le veux-tu?

-Oh oui, merci grand-mère!>> dit-elle.

Depuis ce jour, elle passait toutes ces journées avec le cheval, qui était une licorne.

   Un jour, en se promenant dans une forêt, Lou et sa licorne ne retrouvaient plus leur chemin. La nuit allait bientôt tomber. C'est à ce moment là que Lou vit une grotte, pour se reposer. Elles passèrent la nuit dedans. Le lendemain, quand le soleil se leva, elles entendirent un grand grondement et elles se retournèrent: elles virent un grand dragon! Le dragon frappa Lou d'un grand coup de queue. La licorne vit le spectacle et s'énerva. La licorne était prête à donner un grand coup de corne, quand la grand-mère de Lou intervint. Elle était toute bleue, avec des ailes dans le dos et une baguette magique dans sa main droite. Elle visa la licorne qui tourna, tourna, tourna...

  Au bout de dix secondes, la licorne se posa sur le sol et fixa le dragon. Celui-ci tomba par terre. Quelques minutes plus tard, un grand ronflement se fit entendre. Ils sortirent rapidement de la grotte. Arrivées à la maison, Lou vit un couple, qui la prit dans ses bras. La grand-mère de Lou lui expliqua que c'était ses parents. 

Depuis ce jour, elle ne se sentit plus jamais seule.

 

Le conte d’Arthur petit_coeur10.gif (bravo pour l'humour!)

Le Seigneur Noir

Il était une fois un pauvre paysan qui ne possédait qu'une ferme avec un cochon, deux chevaux et un âne. Il travaillait tous les jours plus de 15heures. Les champs qu'il cultivait étaient très propres et très productifs.

Un beau jour trois soldats venus du château qui était à côté lui dirent :

-Tout le monde dit que ce que tu cultives et très bon, le roi veut que tu travailles pour lui, tu as 24heures pour répondre, nous reviendrons.

Le paysan ne voulait pas, il réfléchit longtemps puis il finit par se décider. 24heures plus tard les 3 gardes revinrent, ils lui posèrent la question, et  le paysan répondit :

-Je ne veux pas travailler pour le roi.

Les gardes étonnés dirent :

-D'accord ... on ne s'attendait pas à ça mais bon.

Ils partirent au château. Ils dirent tout au roi. Le roi entra dans une grande colère et se transforma en seigneur noir. Il dit :

-Personne ne ma jamais rien refusé ! Il faut qu'il travaille pour moi mais s'il refuse, tuez-le, allez chez lui, ALLEZ!

De son côté  le paysan travaillait et vit les gardes venir dans sa direction avec des arbalètes et des épées et il comprit. Il leur claqua la porte au nez et prit une épée dans son placard. Il vit trois flèches transpercer sa porte. Alors il l'ouvrit et coupa la tête d'un des trois gardes. Il y avait plein de sang par terre. Les chevaux épouvantés partirent au triple galop, les cavaliers désarçonnés s'assommèrent en tombant. Le paysan les mit dans sa maison.

Il alla au bord de la mer et vit une sirène, elle lui dit:

-Tu as l'air bien triste pauvre paysan, je devine tes pensées. Tiens, prends ça, ça invoque une fée (c'était une sorte de coquillage).

Il partit à la maison de son frère pour lui demander de l'aide, celui ci accepta et ils partirent. Quand ils arrivèrent au château ils virent un immense monstre de 10 mètres de haut. Alors c’est à ce moment là que le paysan pensa à son objet magique, il le posa par terre et une fée  apparut. Épouvantée elle alla se cacher dans la poche du paysan et le frère du paysan se sacrifia en lançant son épée sur la jambe du monstre. Le monstre tomba lourdement par terre et atterrit sur le frère du paysan. Celui -ci était gravement touché et en mourut. La fée le ressuscita, le problème c’est qu’il était en squelette.

Ils montèrent jusqu'à la tour du seigneur noir et la fée dit:

-Je le connais c'est un monstre.

Et elle s'évanouit. Le paysan lança son épée et tua le monstre d'un coup. Il prit ses richesses et devint très riche et vécu très heureux.

La fée jeta un sort sur le frère du paysan pour qu’il ne soit plus en squelette. Le paysan partagea les richesses avec son frère et lui aussi devint très riche et très heureux. De  son côté la fée rentra chez elle dans sa famille.

 

Le conte de Tatiana C. conte sélectionné par les 6ème C

LES RETROUVAILLES

DANS LES TÉNÈBRES

 

     Il était une fois, un pauvre paysan nommé Sam. Il habitait à Premsprings avec ses deux frères Alex et Gontran, sa mère, son père et son ami Rémy qui habitait à 500m de chez lui dans un grand château, car il était riche. Il aimait bien sa vie sauf son travail car il travaillait jusqu'à 01h00 du matin pour gagner un peu d'argent pour sa famille. Il coupait du bois pendant des heures. Son patron était très sévère et ne le payait que 0.10 euros par heure. Mais la vie était dure à cette époque, on prenait ce qu'on nous donnait. Il rentrait chez lui après le travail très fatigué et épuisé, jusqu’au point de manger une chaussure pour ne plus travailler tant d'heure pour si peu.

    Un jour la disparition de son ami Rémy lui apparut comme une vision. Il s'inquiéta pour lui, se posa des questions:

-Qui lui veut du mal, dit-il ,tout le monde l'aimait il était sympathique et honnête avec tout le monde. Hein dis moi Alex, dis moi!!!

-Je ne sais pas, pour moi c'est un petit homme qui a un petit pois dans la tête, dit-il en rigolant.

-Arrête, c'est pas drôle bon sang!

Il réfléchissait, réfléchissait tellement qu'il rêvait de ça aussi. Sam essayait de trouver la solution pendant beaucoup de jours pour le retrouver. Puis un vieillard apparut et lui dit:

-La solution se trouve sous tes yeux mais tu deviens aveugle peu à peu.

Alors il réfléchit, chercha mais il comprit l'énigme au moment où le vieillard disparut de sa vue. Il partit de chez lui et descendit à l'étage d'en dessous pour trouver la source de la disparition de Rémy.

     Il fouillait partout et trouva une lettre signée Loréta Pürta . Quand il lut la lettre il sut que c'était elle qui l'avait enlevé pour des raisons personnelles. Il réfléchit, se demanda s’il devait appeler la police ou aller le chercher tout seul. Il choisit d'y aller seul car il était courageux, audacieux et très sûre de lui. Mais pour aller chez Loréta il fallait passait par une forêt qui se nommait "Ténèbres". Elle était remplie de monstres, de sorcières, d’ogres, de dragons et leur chef. Il faisait 2mètres et 180kg. Alors il rentra chez lui et prit une épée et une baguette magique, des provisions et un bouclier. Il partit très tôt pour éviter les monstres qui étaient réveillés. Il vit un monstre et un dragon. Alors il se cacha derrière un arbre centenaire en s'appuyant très fort. L'arbre bougeait alors le monstre et le dragon s'approchèrent. Sam sortit son épée et les poignarda en 5 secondes. Il continua sa route et vit une prairie avec une maison au centre brillante et assez belle. Il commença à avancer vers la maison jusqu'au moment où il vit le nain sortit de la maison. Alors Sam se cacha très vite. Il regardait toujours au dessus su buisson, car il voulait bien se battre contre le nain, mais le soleil tapait trop fort. Il pouvait même rendre aveugle quelqu'un en peu de temps. Mais ce qui le rendait aveugle, c’est qu'il vit Loréta dire au revoir au nain et lui faire un bisous. Alors il comprit sans réfléchir pour une fois que c'était son amant. Le nain faisait sursauter Sam à plus de 1mètre. Quand le nain fut partit, Sam s'approcha de la maison avec son bouclier sur la tête pour se protégeait des rayons du soleil. Il toqua et Loréta ouvrit en pensant que c'était son amant. Quand elle vit que c'était Sam, elle lui referma au nez. Il prit sa baguette et découpa la porte.

Il entra et entendit des bruit venant d'une boîte. Loréta en profita pour s'échapper mais Sam dit:-Pétrifus famus tousus!

Et Loréta se pétrifia en statue. Sam ouvrit la boîte et vit son ami recouvert de vinaigre, de coriandre et d'épices. Rémy lui expliqua les vraies raisons de sa disparition. Ils repartirent sans attendre vers la forêt. Mais ils firent une mauvaise rencontre avec le nain. Donc ils coururent le plus vite possible mais Rémy trébucha sur une racine. Le nain le prit et n'eut pas le temps de le jeter par terre que Sam le poignarda. Il tomba comme une mouche. Remis de leurs émotions, ils continuèrent la route. Arrivés en ville tout le monde vit Rémy revenir avec Sam et ils firent tous la fête.

    Le calme était revenu sur la ville. Les pauvres étaient pauvres, les joyeux étaient joyeux et les retardataires étaient en retard. Mais quelqu'un avait changé. C'était Sam car grâce a lui Rémy était vivant et comme récompense il reçut 500euros par mois. Tout fini bien en faite. Sauf pour le petit Gontran. Il est gros comme une montgolfière.

 

 

 

Le conte de Fany T. petit_coeur10.gif  bravo pour ce conte très bien écrit!

 

Il était une fois, il y a très longtemps, dans un village à moitié abandonné et très très pauvre, un jeune garçon qui se nommait Benjamin. Il habitait dans une vieille ferme qui n'avait plus qu'une vache et quelques moutons. Sa mère était morte et son père buvait beaucoup, il était fils unique. Son seul ami était son chien qui s'appelait Dumbo car il avait de longues oreilles qui pendouillaient.

     Un jour alors qu'il rentrait d'une sortie avec Dumbo, il découvrit son père mourant de fièvre à cause du froid et des bières. Son père lui dit: "Benjamin, mon garçon, je ne suis pas immortel je vais mourir un jour, il faudra que tu reprennes la ferme" . Benjamin s'écria: "Mais papa il y a bien un moyen de te sauver ?" . Son père répondit: "Non, il n'y a aucun médecin dans ce village ... Mais j'y pense, il y a cette vieille femme qui habite à côté de l'ancienne épicerie, elle a peut être un remède, vite, va la voir, vite!". Benjamin attrapa une écharpe, des gants et un peu de ses économies et s'en alla après avoir fait un bisou à son père de peur de ne plus le revoir.

    Il arriva chez la vieille sorcière, lui expliqua la situation et elle lui dit qu'elle avait justement ce qu'il lui fallait mais elle lui dit qu'il ne l'aurait qu'à une seule condition, il fallait qu'il aille chercher des plumes de phénix qui est un oiseau très rare dans cet endroit pour finir une potion. Le garçon sortit de chez la vieille dame et vit son chien Dumbo qui l'avait suivi. Il décida qu'un peu de compagnie ne lui ferait pas de mal. Après avoir marché plus d'une après midi, il dénicha dans une montagne un creux où il devait surement avoir un phénix.

    Benjamin regarda ce creux et il se demanda comment il allait monter en haut. D'un coup son chien se mit à courir en direction d'une grotte où vivait un enchanteur. Benjamin expliqua son problème à l'enchanteur. Le très gentil enchanteur donna à Benjamin une corde qui avait une apparence tout à fait normale mais qui était magique. Benjamin retourna avec Dumbo et l'enchanteur devant cette montagne. Ils se regardèrent tous les trois et sans vraiment réfléchir Benjamin lança la corde vers un rocher pointu, elle fit un nœud toute seule sur le rocher. Benjamin et Dumbo la regardèrent émerveillés. Il tira dessus pour s'assurer que se soit solide et commença à grimper. La fin fut très difficile car il n'avait plus de force dans les bras. Quand il arriva en haut, il découvrit un œuf et le phénix à côté. Le phénix se laissa faire et Benjamin put prendre autant de plumes qu'il lui en fallait puis il redescendit.

    Il retourna en courant chez la sorcière, elle le remercia, lui donna la potion et un sac de pièces car cette potion servait à rajeunir la sorcière. Il courut encore plus vite pour retourner chez lui, son père était très mal en point, Benjamin fit boire la potion à son père et tout se finit bien.

 

 

Le conte de Louise

   Le chien malfaisant

 

 

Il était une fois une jeune fille qui s’appelait Elsa. Elle vivait dans une petite maison à Bordeaux. En face de chez elle, vivait une femme d’une quarantaine d’années dans une maison toute petite mais très jolie.

 

Quelques mois plus tard, elles devinrent amies. Mais Elsa n’appréciait pas vraiment cette dame car elle ne lui avait toujours pas dit son nom. Elsa appela sa meilleure amie pour lui confier ses doutes sur cette  dame. Elle se nommait Virginie. Celle-ci arriva vers 2Oh30. Elsa lui proposa de rester dormir à la maison, puis vers 23h une lumière bleue s’alluma dans la cave de chez la voisine d’en face. Elsa et virginie se regardèrent  dans les yeux, puis, avec des jumelles elles s’approchèrent de la fenêtre.

Elsa dit : «  je ne vois rien, il neige ». 

Le lendemain matin un petit homme apparut soudainement sur le canapé d’Elsa. Virginie et Elsa lui demandèrent comment il était arrivé là.

 Il dit : « Mon nom est Loufoque, je suis un génie et je suis là pour vous aider à éclaircir le mystère de votre voisine ».

Ils attendirent le soir pour voir la lumière bleue de la cave de  la voisine. Le génie claqua des doigts et arriva dans la cave, où il aperçut un chien très féroce en cage. Le génie repartit chez Elsa en claquant des doigts pour leur raconter.

 

Elsa et Virginie décidèrent d’aller rendre visite à la voisine, Elsa  lui demanda ce qu’était la lumière bleue dans la cave et ce qui s’y trouvait. La voisine leur claqua la porte au nez. Elles refrappèrent et entrèrent de force dans la maison pour descendre à la cave. Voyant le chien mal traité, Virginie appela la police qui arriva. Ils emmenèrent la voisine au commissariat et le chien chez le vétérinaire. Quelques jours plus tard Virginie et Elsa allèrent récupérer le chien chez le vétérinaire et Elsa le garda chez elle. Le chien était méchant car il avait une puce électronique qui lui envoyait des décharges électriques quand il aboyait. Virginie et Elsa s’occupèrent du chien et le rendirent heureux. La voisine était devenue folle en prison. Elsa et Virginie n’entendirent plus parler du génie….

 

 

Le conte de Louis B.

Le marin et son ami

 

Il était une fois, un marin qui était vraiment pauvre et qui n’avait pas de famille. Il ne gagnait pas très bien sa vie parce que son poisson n’était pas frais donc personne ne l’achetait.

Quand il avait 40 ans, il était en mer avec son meilleur ami et tout à coup il y eut un tourbillon géant dans l’océan et le bateau se fit aspirer par le tourbillon. Jules le meilleur ami de Tom le marin disparut avec le bateau. Dix minutes après, Tom, qui était dans l’eau, lança une fusée de détresse.

Le jour d’après, Tom s’était fait une promesse, celle de chercher Jules tous les jours. Tout le temps Tom cherchait partout Jules avec un peu de désespoir mais il gardait toujours courage.

20 ans plus tard Tom ne perdit toujours pas courage et alla encore en mer au même endroit pour le chercher et tout à coup… le tourbillon apparut… Tom crut que c’était la fin. Mais sous la mer, il y avait une île, et dans cette île il y avait plein de grottes en dessous. Tom se dit qu’il pourrait retrouver Jules mais tout d’un coup son espoir redevint désespoir lorsqu’il aperçu un squelette avec la casquette de Jules… Tom s’allongea en criant : « Jules ! Pourquoi! ». Tom croyait que Jules était mort. Mais a cet instant Jules sortit de la grotte en criant : « Qui est-ce ? Ne me mangez pas ! ». Et Tom répondit : « C’est moi, Tom, ton ami !!! Tu te souviens ? » Jules eu un temps de réflexion et il se rappela de Tom et tous les deux en criant « mon ami, mon ami, je t’ai retrouvé !!! »

 

Depuis ce jour, dès que Tom et Jules sortent en mer et aperçoivent un tourbillon, ils s’enfuient le plus loin possible, de peur de revivre cette incroyable aventure.

 

FIN

 

 

Le conte de Noé E. petit_coeur10.gif

DEUX POUR  UN ET UN POUR DEUX

Il était une fois dans un village nommé Azertiope à une époque de sorcellerie, une maison, comme les autres, qui abritait deux frères : le premier l’aîné s’appelait Arnaud le deuxième le plus jeune s’appelait lui aussi Arnaud, mais au village tout le monde l’appelait Deusio le deuxième. Ces deux-là n’étaient jusque là considérés que comme de simples paysans jusqu’au jour où Quwerti un grand chevalier, venant tout droit du village où naissait la peine, le mal et le chagrin, dirigeait toute une armée de monstres tous aussi monstrueux les uns que les autres et s’apprêtaient à attaquer Azertiope.

Il avait prévenu le maire par une lettre.

Le chevalier qui sera assez fort et assez courageux, sera envoyé pour combattre Quwerti.

S’il revient victorieux, il recevra le prix de 10 000 pièces d’or.

Le concours aura lieu le lendemain, bien avant que les 13 coups de 13 heures du mercredi auront sonné le début de l’attaque, comme indiquait la lettre. Les yeux d’Arnaud et Deusio brillent à l’entente de la nouvelle et le lendemain alors que personne n’était assez courageux au village les deux frères que l’on prenait un peu pour des simplets eurent une idée originale : ils firent un voyage de plusieurs jours en direction du mythique lac de feu, emportant avec eux des sacs remplis d’appétissantes poules. Au reflet de la lune sur l’eau ils virent apparaître la silhouette du terrifiant dragon de feu qui selon la légende était enfoui sous la lave à des centaines de mètres du lac depuis des siècles ,venant de sortir après avoir senti l’ attirante odeur des poules .Il bondit devant Arnaud qui portait les sacs , pétrifié de peur Deusio le lui en arracha un des mains et le jeta dans la gueule du dragon ,qui satisfait prit soudain un air plus calme et il semblait déjà habitué au visage de nos deux paysans et c’est ainsi qu’en l’ espace d’à peine cinq minutes ils réussirent à apprivoiser un dragon

Ils revinrent au village chevauchant le dragon de feu, tous les paysans les attendaient sur la place et ils virent une ombre géante au-dessus de leur tête. La bête atterrit lourdement, le maire fit simplement un geste de la tête et s’évanouit, le dragon sans plus attendre repartit en l’air et fonça, guidé par Arnaud en direction du château de Quwerti où des gardes protègent l’entrée. Ils défoncèrent la porte et en un clin d’œil ils arrivèrent en haut de la plus haute tour où demeure Quwerti ,le dragon fit jaillir du feu par sa bouche et en voulant l’éviter il trébucha sur le rebord de la meurtrière et tomba.

Soudain tout le château s’écroula car on découvrit qu’un sortilège liait Quwerti et son château.

Alors les deux frères et le dragon rentrèrent au village en volant.

Et de retour ils furent accueillis par leur famille et tout le village, puis le maire s’avança, encore tout étourdit et appela deux gardes qui portaient un énorme sac rempli de pièces d’or Arnaud s’en empara, le jeta sur le dos du dragon et ils s’en allèrent sans vraiment savoir où, à la recherche de nouvelles aventures.

 

Le conte de Dimitri

      Il était une fois dans une contrée lointaine un petit village qui comptait seulement dix habitants. Ils étaient tous voisins et amis. Le village était composé de trois grandes maisons. Dans la première, il y avait un enfant et ses parents, cet enfant se nommait Germain ; dans la deuxième maison, il y avait deux jumeaux et leurs parents, ces jumeaux s’appelaient Esther et Firmin, c’était un garçon et une fille. Enfin dans la troisième demeure un enfant et ses parents, cet enfant s’appelait Kahdir. 

Ces quatre enfants adoraient jouer près d’une grande forêt où ils ne s’étaient jamais aventurés.

      Un jour les enfants jouaient près de la forêt quand Kahdir aperçut une lumière qui bougeait au loin dans la forêt. Alors les enfants pris de curiosité, décidèrent d’aller voir ce que c’était.

       Ils marchèrent presque 5 kilomètres quand enfin ils arrivèrent devant une petite chaumière. Germain crut  apercevoir quelqu’un qui mélangeait quelque chose qui bouillait bizarrement. Ce fut Esther qui alla frapper à la porte de cette chaumière. Une vieille dame apparut et dit : « Entrez, entrez mes enfants n’ayez pas peur j’adore les enfants.» Mais dans sa tête elle se disait plutôt :« Surtout avec de la vinaigrette !» Les enfants entrèrent et découvrirent ébahis des milliers de cadeaux partout dans la maison. La sorcière leur en donna trois chacun et les enfants repartirent chez eux sans rien dire à leurs parents. Le lendemain, ils revinrent au même endroit. La sorcière leur dit d’entrer, mais soudain elle leur jeta une potion sur la tête et ils furent pétrifiés. Elle les enferma dans la cave, les enchaîna et les dépétrifia pour les manger le lendemain.

        Quand elle arriva dans la cave, Esther et Firmin tendirent la chaîne qui leur reliait les pieds et la sorcière tomba. Elle se releva déséquilibrée. Alors Kahdir et Germain poussèrent la sorcière dans le four et refermèrent la porte du four. Puis en s’aidant d’une scie ils enlevèrent leurs chaînes et rentrèrent chez eux.

Quand ils arrivèrent, leurs parents leur demandèrent ce qu’il s’était passé. Alors les enfants racontèrent leur histoire et la vie normale reprit son cours dans le petit village.

 

 

Le conte de Thibaud

Le marin contre le monstre

 

 

Il était une fois un jeune marin qui naviguait avec sa famille. Il y avait sa mère, son père, sa femme à la chevelure d’or et ses 6 enfants. Ils étaient tous très beaux et très cultivés.

 

Mais un jour le marin voulut faire une promenade. Il était très content car il avait eu une très belle promotion. Maintenant il pouvait dresser  une immense armée ! Donc, le marin alla se promener avec sa famille et ses amis ! Il devait avoir une centaine d’amis, mais au soir quand ils revinrent, ils aperçurent un horrible monstre. Le marin et ses amis prirent énormément d’armes et tirèrent. Mais hélas, le monstre les avait tous tués, sauf le marin qui restait en vie.

 

Sept ans plus tard, le marin eut tellement de peine qu’il dressa une immense armée pour vaincre le monstre. La guerre dura cinq bonnes années. Mais même avec deux supers bombes nucléaires, le monstre resta en vie et toute son armée mourut au fil  du temps. Le marin resta en vie, mais il était très blessé. Le marin eu tellement de haine et de peine qu’il en faillit mourir à quatre reprises. Alors le marin décida de faire de longue recherche pour trouver un moyen de tuer le monstre. Il chercha un an et puis trouva un moyen pour le tuer. Mais il approchait de la cinquantaine. Alors le marin décida de se faire escorter par une petite troupe de soldats. Pour trouver l’épée c’était vraiment très difficile. Il eut tellement de pièges que les trois quarts de son escorte moururent. Ils revinrent sur le lac où sa famille et ses amis avaient laissé la vie. Le marin aperçut le monstre. La bête dévora le reste de ses hommes. Il lui fallut encore neuf ans pour pouvoir trancher la tête du monstre et enfin le tuer.

 

Après ces neuf années de combat le marin était si heureux qu’il  avait fait un sourire, cela faisait vingt et un ans qu’il n’avait pas adressé un sourire.

 

Un an plus tard, le vieux marin avait 61 ans. Sa vie était merveilleuse, il avait une très belle femme. Il revécut très heureux et eut encore beaucoup de beaux enfants.

 

 

 

Par Virginie Lefevre - Publié dans : textes de 6ème C
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Jeudi 18 février 2010 4 18 /02 /Fév /2010 19:07

Ecrire un conte merveilleux en imaginant un héros, ses adjuvants et ses opposants

 

Le conte d’Anaëlle C. sélectionné par la classe de 6ème C

 

Il était une fois une petite fille qui s’appelait Virginie Koxster, elle avait 10 ans. Elle avait un frère : celui-ci s'appelait Kevin Koxster, il avait 13 ans. Ils étaient tous deux très liés comme les cinq doigts de la main, ils faisaient tout ensemble malgré la petite différence d'âge qui les séparait. Ils étaient de très bons élèves mais malheureusement, faute de moyens les parents ne pouvaient plus payer les impôts ni l'école, ils durent alors déménager et ce n'était pas la première fois que cela se produisait. Cette famille avait l'habitude de déménager assez souvent, au milieu de l'année. Le père s'appelait George et la mère Jeannette. Ils consolaient toujours leurs enfants en disant : « Ne vous en faites pas c'est la dernière fois que cela se produit et puis vous allez vous faire de nouveaux amis dans votre école ». Les enfants y croyaient quand ils étaient petits mais en grandissant ils avaient compris que leur parents avaient des soucis financiers. Ils étaient installés à Toulouse, la ville rose, donc naturellement ils avaient un petit accent de Toulouse, puis ils s'installèrent en Bretagne et cette fois ils étaient bien décider à y rester jusqu'au jour où …

 

Une fois installé dans leur nouvelle maison, la famille Koxster avait quelque ennui avec les gens du voisinage, car tous pensaient que cette maison était étrange. La famille remarqua qu'une statue était restée là, et qu’elle ne leur appartenait pas. Ils voulurent la jeter mais malgré sa petite taille elle était très lourde. C’était une des nombreuses choses qui effrayait la famille dans leur nouvelle maison, mais ils allèrent quand même tous se coucher.

 

Quand tout le monde fut endormi, un bruit soudain retentit dans la maison. Toute la famille se réveilla en sursaut et courut jusqu'au salon. La famille vit la statue qui était tombée. « Mais comment est-ce possible ? Elle trop lourde », se disait la famille ébahie devant ce spectacle étonnant. En se jetant des coups d'œil ils comprirent qu'ils devraient être très prudents. Le plus étonnant était que le parquet n'avait rien, même pas une petite égratignure. Impossible de la remettre à sa place, alors ils la laissèrent là pour la nuit. Le lendemain matin un cri réveilla en sursaut toute la maison, qui courut une nouvelle fois au salon. Tout le monde cria en même temps en voyant quelqu'un chez eux, quelque seconde après ils crièrent encore et la statue cria également. Cela réveilla tout le voisinage et puis d'un coup ils arrêtèrent de crier en même temps et là, on entendit « CHUT! Il y en a qui dorment » en effet on était samedi et il était 9h00 alors, bien sûr il y en avait qui ne travaillaient pas. Le père dit : « 

-Qui êtes-vous ?

-Je suis la statue qui est tombée cette nuit, dit-elle

-Ne mentez pas, vous voulez nous cambrioler!

-Non ! Je vous jure, je suis la statue et j'ai besoin de votre aide »

Ainsi elle leur expliqua qu’elle voudrait retourner avec son propriétaire dans l'autre monde. La famille eut du mal à y croire mais ils n'avaient pas le choix, alors Virginie demanda ce qu'il fallait faire pour l'envoyer dans son monde. La statue se mit à pleurer, Kevin étonné murmura pour que la statue ne l'entende pas « Une statue a des sentiments ? ». Sa sœur lui donna un petit coup de coude pour lui dire de se taire. La statue dit :

-« Il faut que je tue ce monstre moitié chauve-souris moitié dragon mais il va me reprendre et m'enfermer comme il l'a fait avec ma sœur. Elle se mit à pleurer.

-Comment pouvons-nous vous aider à le vaincre ?dit Jeannette.

-Je crains que cela soit impossible, mais une légende dit que si on plante le couteau droit dans le cœur cela le tuerait à jamais ainsi je retournerai dans mon monde rejoindre mon propriétaire.

-Ne vous inquiétez pas nous allons vous aidez ! crièrent Virginie et Kevin. »

 

Alors ensemble ils établirent un plan qui devait se mettre en place avant que le monstre ne vienne. Ils décidèrent alors de faire de la statue un appas pour que le monstre vienne. Ainsi il la kidnapperait et finalement pendant qu'il la prendrait dans un sac, la famille, par derrière lui, enfoncerait le couteau droit dans le cœur. Ils n'avaient plus qu'à espérer que cela se passe comme ils le désiraient.

Deux jours plus tard, le monstre arriva comme prévu. La statue était là, elle attendait que le monstre se décide à la kidnapper. Il apparut d'un coup, la menotta et peu à peu sans qu'il le remarque la famille se préparait juste derrière. Virginie sortit de sa poche le couteau, le passa à Kevin qui le donna à son tour à Jeannette qui le donna finalement à George. Ils avaient également combiné un signe, celui-ci permettaient à la famille de savoir où et quand il fallait qu'il plante le couteau dans le cœur du monstre. La main de la statue était encore possible à voir. Et là le signe fut visible sur la main de la statue alors George avec toute sa force planta le couteau. Une aveuglante lumière frappa tous les yeux de la famille et les yeux de la statue. Un gros nuage de cendre dégringolait du ciel, le ciel était noir. Et puis d'un coup tout redevint normal, le ciel s'était éclairci et une voix résonna « Merci je ne vous oublierai jamais, adieu à la famille Koxster ». Cette voix était celle de la statue.

 

Ainsi la famille était heureuse d'avoir aidé la statue et d'avoir vécu une si belle aventure en famille. Le lendemain matin quelqu'un sonna à la porte et là un coffre rempli de bijoux et d'or. Une lettre était posée, il y avait écrit dessus :

Chère famille Koxster,

Je vous écris cette lettre

pour vous remercier.

Ces bijoux et cet or,

j'espère que cela vous

aidera pour vos problèmes

financiers, j'ai vu votre feuille

(et oui je suis discrète !)

J'espère que nous nous reverrons bientôt

Bien cordialement

Votre amie la statue

Et encore merci à mes

quatre magnifiques

sauveurs.

 

La famille alors sauta de joie. Ils vécurent heureux et oublièrent rapidement qu’autrefois ils avaient eu des problèmes financiers. Et ils reçurent tout les mois une lettre de la statue.

 

Le conte d’Amira M.

 

Les deux sœurs

 

Il était une fois une veuve qui avait deux filles. Ils habitaient une vieille maison. La mère n’aimait que sa cadette, elle s’appelait Juliette. Elle était plus méchante qu’une vipère. L’ainée s’appelait Anastasia, elle était belle et tellement gentille. 

 

Un jour la mère demanda à Anastasia d’aller lui chercher de l’eau au puits. En arrivant elle remplit les bouteilles et soudain elle vit une vieille femme qui s’approchait, en la priant de lui donner à boire, Anastasia lui tendit l’eau la plus claire et la plus saine. 

 

La femme ayant bu l’eau lui dit « vous êtes si honnête que je ne puis m’empêcher de vous offrir un cadeau, je vous offre ce merveilleux don qu’à chaque parole que vous prononcez, il vous sortira de la bouche une pierre précieuse ou une fleur. » En fait la vieille femme était une fée. Lorsqu’elle rentra chez elle, sa mère la gronda. 

 

Anastasia lui demanda pardon d’avoir tardé si longtemps et tout d’un coup il sortit de sa bouche deux perles et trois diamants. Sa mère était tout étonnée et heureuse de ce qu’elle voyait, c’est alors que Anastasia raconta toute   l’histoire. Juliette était tellement jalouse de sa sœur qu’elle décida en cachette à la rencontre de la vieille femme du puits.

 

Mais en arrivant elle vit un homme très âgé qui coupait  du bois. Il lui demanda si elle avait la gentillesse de lui porter ses buches dans la charrette.

 

Elle refusa car elle attendait obstinément la femme qui lui ferait le même cadeau qu’avait reçu sa sœur. Le vieil homme lui dit «tu es si méchante et si malhonnête qu’à chaque parole que tu diras, il sortira de ta bouche des cafards ainsi que des araignées » .Soudain le bucheron disparut. 

 

Tout effrayée elle tomba dans le puits. C’est alors que sa mère et sa sœur arrivèrent en l’appelant « Juliette Juliette ! Où es-tu ? » Elle répondit « Je suis tombée dans le puits, mère ».

 

Anastasia chanta au bord du puits pour que de sa bouche se crée une liasse de diamants et de pierre précieuses afin de remonter sa sœur. Après cette aventure la mère se comporta de très belle façons avec ses deux filles, et vécurent heureux jusqu’à la des temps 

 

Le conte de Robin I. petit_coeur10.gif (Bravo pour l'action!)

Le règne de la haine

 

            Il était une fois, un jeune garçon assez sage du nom d’Arthas qui avait foi en la justice et vivait dans un château.

Un château avec son père Thor et sa mère Jania.

Tous les deux bons citoyens et bienfaiteurs de la ville.

Jania maitrisant l’eau et Thor la foudre, Arthas était un expert au combat avec diverses armes : lame courte, lame longue ou dague... et cela à à peine onze ans.

Arthas avait un très grand respect pour ses parents. Un jour qu’il allait couper du bois dans une somptueuse forêt enneigée. Il entendit des pas légers, comme si quelqu’un était à bout de force. Essayant de comprendre de quoi il s’agissait il s’avança avec prudence mais sans peur, il avait l’habitude de chasser des loups…

Ces bruits venaient d’un loup blessé avec une cape rouge sur lui, Arthas le prit, lui donna les premiers soins avant de le ramener chez lui.

Arrivé au château il demanda à sa mère de le soigner avec l’aide de la magie.

Ce loup une fois guéri resta quelques instants seul, puis Arthas alla avec sa mère. Le loup une fois seul en profita pour se métamorphoser en druide,

Un druide qui était recherché par les forces d’élites.

A ce moment là, le loup transformé commença à faire le tour de la chambre et attendant le moment propice pour passer à l’action.

 

            Une fois caché, il commença à chercher les ondes du guerriers le plus fort de la maison, il s’agissait donc de Thor. Mais ce qu’il ne savait pas, c’est que Thor se trouvait juste derrière lui, le druide le remarqua et d’un geste brusque il sortit un bâton.

Son bâton ce décomposa et fit apparaître un guerrier tout droit sorti d’un vortex temporel. Thor pris ses deux haches, puis commença à attaquer avec une force incroyable, le combat fut ravageur, mais le guerrier invoqué était très fort et dégageait une aura incroyable ; Thor comprit qu’il devait se battre de toutes ses forces et utiliser son élément : la foudre, il tire cette force de son pouvoir qui lui permet de récolter toute l’électricité qui se trouve autour de lui.

Thor ne s’occupait que du guerrier maudit, en oubliant totalement le druide qui, par derrière l’attaqua. Thor tomba par terre et comprit que sa dernière heure arriva. A bout de force il resta seul par terre dans une flaque de sang.

Jania cherchait Thor et lorsqu’elle le vit, elle trouva par la même occasion son fils inconscient.

Le druide arriva et Arthas dégaina sa lame préférée. Il savait qu’un jour il finirait par s’en servir mais surement pas à son âge.

Un combat déloyal commença… Jania blessée, tomba par terre à son tour et Arthas fut seul à pouvoir combattre, mais dans l’obscurité Thor envoya son marteau et toucha le druide qui eut un sceau dans le dos, à partir de maintenant, il ne pouvait plus se transformer c’est pourquoi il décida de se téléporter vers un endroit plus sûr.

 

            Arthas courut voir son père, il pleurait ! Son père l’équipa de ses meilleures armes et de ses armures les plus résistantes, d’un sac de couchage et de nourriture, puis lui remplit les poches d’or et d’argent.

Une fois sortie de son palais il commença un long voyage pour voir ce qu’il se passait à l’extérieur de son palais. Il choisit aussi de s’inscrire dans un cours de combat, dirigé un maitre.

Quatre ans plus tard soit à l’âge de quinze ans, il quitta son cours afin de découvrir les sept continents magnifiques que le monde offre.

Il combattit dragons, lycaons, vampires et succubes … Dans les sept continents qu’il visita, il saigna plus d’une fois mais ceci le lui importait peu car son seul et unique désir était de venger ses parents. Il n’était plus que rage et haine, son art de combattre fut poussé par le plaisir de voir couler le liquide rouge qui émanait du corps de sa victime. En haute montagne il vit un ermite et voulut le tuer mais bien sûr il ne savait pas de quoi était capable cet ermite qui avait bien plus d’expérience qu’il ne l’imaginait. Son coup une fois raté, l’ermite lui fit une ancienne technique paralysante et Arthas ne put plus bouger, l’ermite lui proposa son art de combattre. Un an plus tard Arthas avait bien changé, il fut libre de partir et de venger sa famille mais avec foi et honneur, dans les quatre semaines qui suivait il put retrouver l’assassin de son père sans effort, il voyait beaucoup de changements dans son corps lui même. Une fois dans la caverne du mécréant tueur de parents, il commença à éliminer des gardes aux alentours avec silence et pour plus de sureté il brula les corps un par un mais il oublia quand même la fumée.

Une fois devant le tueur de ses parents il opéra comme son maître lui avait appris mais un guerrier derrière lui envoya une dague ! D’un simple mouvement il l’arrêta avec une apesanteur sortant de sa paume. Il le tua et retourna voir l’assassin, il fit une embuscade à laquelle ne s’attendait point cette vermine et d’un coup lui planta le poignard d’un de ses subordonnés !

Le croyant mort, Arthas recula avec élégance mais prit une dague dans le dos par le même homme pourtant mort.

 

 L’assassin agonisa puis mourut et Arthas prit fin et dit ses derniers mots : « Mère, père je vous rejoins très vite ». Une minute après, l’ermite apparut et vit comment son élève fut tué.

            Il comprit donc que la vie retourne dans un seul sens, la mort !

 

 

 

Le conte de Sébastien D.

 

Il était une fois dans un petit village un pauvre paysan qu'on surnommait le Marron parce qu'il portait un petit chaperon marron. 

Sa famille était très pauvre, ils n'avaient presque rien à manger. 

 

Le Marron avait un ami qui s'appelait Yata-Garasu. C'était pour ça qu'il restait heureux. Un jour son ami se fit kidnapper par un lutin avare qui voulait son or. Quand la sœur du Marron lui annonça la nouvelle, le Marron sauta de colère. Il partit avec ses affaires dans la forêt. Il marcha jusqu'à ce qu’il entendit un chant magnifique, hypnotisé par ce chant, il le suivit. Le matin il se retrouva enchainé dans une petite maison. Après ça il entendit des gros bruits qui faisaient « BOOM, BOOM, BOOM, BOOAM, BROOOOAAAMM! » Après ça il vit un gros ogre très poilu. L'ogre lui dit : «  Va travailler, prends cette hache et va couper du bois, je te paierai. » Le Marron se dit : « Je pourrais gagner de l'argent pour ma famille. » Le soir il entendit l'ogre dire à deux sirènes : « Grâce à ce bois on va le cuire et le manger. » Le Marron avait compris que c'était les sirènes qui l'avaient attiré avec leur chant Mais le Marron avait une idée. La nuit il entra dans la chambre de l'ogre et des sirènes avec la hache que l'ogre lui avait donnée pour couper le bois et il les égorgea. Le lendemain matin le Marron était parti pour retrouver son ami et il rencontra en chemin un génie saoul qui buvait du vin. 

 

Le génie lui demanda ce qu'il faisait. Le Marron lui raconta son histoire. Le génie lui conseilla d'aller voir un sorcier qui  préparait des potions et lui dit où il habitait .Alors le Marron fit demi-tour et alla voir le sorcier et pour aller le voir il fallait traverser la mer. Le Marron traversa la mer à la nage en pleine tempête. Une vague l'emporta. Le lendemain matin le Marron était échoué sur une petite île où il y avait juste une maisonnette. Il entra dans la maisonnette et il y vit un vieillard avec une barbe de cinq mètres qui dormait. Le Marron le réveilla et lui demanda s'il connaissait le sorcier. Le vieillard lui répondit que oui et que c'était lui. Le Marron très surpris lui demanda une potion. Le sorcier hocha la tête et tout de suite des instruments bizarres firent une potion. Quand elle fut prête le Marron la but tout de suite et tout d' un coup son corps disparut .Cette potion le téléporta dans la  prison et il délivra son ami. Le méchant lutin arriva. Le Marron shoota dans le lutin et il s'en alla avec tout l'argent du lutin. 

 

Tous les membres de sa famille finirent heureux jusqu' à la fin de leurs jours avec tout l’argent du lutin.     

 

Le conte de Mehdi petit_coeur10.gif (bravo pour cette jolie histoire!)

 

Il était une fois dans un pays lointain, un marchand de tapis.

Tout le monde avait peur de lui car il était rouge et dans ce pays le rouge c'était la couleur de la terreur. 

Ce marchand avait un chien qui s'appelait Ahmed. 

Ce pays n'est pas sur la carte du monde car il est dans les nuages.

 

Un jour, Ahmed vit l'armée du village d'à côté se diriger vers leur village alors Ahmed décida de prévenir les villageois, mais il n'y eut aucune réaction de la part des villageois.

Alors, il décida de prendre la pierre précieuse que son grand-père lui avait donnée le jour de sa mort, il lui avait dit de s'en servir seulement en cas d'urgence car cela pourrait tuer quelqu'un qu'il aime beaucoup.

 

Ahmed prit la pierre et la jeta à terre, la pierre ne fit rien.

Quand l'armée arriva, elle saccagea tout sur son chemin alors, Midou avala la pierre et d'un coup l'armée disparut.

Tous les villageois se mirent à applaudir Ahmed.

Ahmed prit son chien dans le bras mais il était mort, Ahmed se mit à pleurer.

Tous les villageois s'inquiétèrent mais dans la tradition ils pouvaient ressusciter les animaux mais seulement en faisant un sacrifice.

 

Alors un homme vint et dit : " Vous avez sauvé ma femme et mes enfants, sacrifiez-moi ».

Au soir, ils firent la cérémonie, à la fin de la cérémonie le chien se réveilla et dit : " Je suis vivant »

Le marchand crut qu'il faisait une hallucination, mais le chien sauta sur Ahmed et lui dit : « Je t'aime ».

Tous les villageois n'en revinrent pas.

 

 

 

 Le conte de Zoé M.

LA   MISSION

Il était une fois un petit garçon de douze ans, Jules. Il avait une sœur jumelle, Julie. Leur mère était morte d’une maladie, ils vivaient avec leur père dans un petit village.

 

Un jour, il y eut une terrible famine qui s’abattit sur le village. Jules et Julie furent chargés d’aller chercher "la potion magique qui fait pousser les légumes en un clin d'œil" chez le sorcier du village qui habitait en haut de la montagne. Mais quand ils arrivèrent chez le sorcier, il leur dit qu’il lui manquait un ingrédient pour sa potion, il s’agissait du Poivre Blanc ! Il fallait faire vite ! Mais où en trouver ? Mais oui !!! Au Mont du Poivre ! Ils se mirent tout de suite en route !

 

Pour aller au Mont du Poivre, il fallait traverser une forêt, ce qui n'enchantait pas vraiment les deux enfants... Sur le chemin, ils rencontrèrent Compère le Loup qui leur demanda pourquoi ils passaient par ce bois sinistre.

Les enfants répondirent que c'était parce qu'une terrible famine s'était abattue sur leur village et qu'ils allaient chercher du Poivre Blanc au Mont du Poivre car il en manquait pour "la potion magique qui fait pousser les légumes en un clin d'œil". Compère le Loup fut pris de pitié pour eux et leur demanda s'ils n'avaient pas besoin d'un guide. Ils hésitèrent un peu mais dirent oui. Compère le Loup les mena jusqu'en haut du Mont du Poivre. Les enfants prirent une poignée de Poivre Blanc et la mirent dans leur sacoche. Compère le Loup les laissa en leur disant que s'ils le sifflaient, il serait toujours là pour eux.

 

Les enfants repartirent donc tout contents et redescendirent très vite de la montagne. Mais en bas, les attendait Compère Renard qui leur demanda le Poivre Blanc sous peine d'être mordus. Jules, voyant ses crocs acérés, comprit qu'il avait intérêt à lui donner, mais c'est alors que Julie se souvint de ce qu'avait dit Compère le Loup. Elle siffla et Compère le Loup arriva presque dans l'immédiat. Il suffit que Compère Renard voie Compère le Loup pour détaler comme un lapin. Les enfants remercièrent Compère le Loup puis retournèrent chez le sorcier pour qu'il finisse  "la potion magique qui fait pousser les légumes en un clin d'œil".

 

Une fois la potion terminée, les enfants retournèrent chez eux avec la fiole pour raconter leur histoire à leur père et mettre fin à la famine.

 

 

Par Virginie Lefevre - Publié dans : textes de 6ème C
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Lundi 4 mai 2009 1 04 /05 /Mai /2009 14:14

Concours étonnants voyageurs 2009

Plusieurs élèves de 6ème D et de 2nde 4 ont participé au concours de nouvelles Etonnants voyageurs

Il s’agissait d’écrire la suite d’un début de nouvelle composé par la marraine du concours de cette année : Suzie Morgenstern

Le thème était « Mort de rire »

 

Voici la lettre adressée à tous les participants

 

Bonjour,

 

Cette année encore vous avez été nombreux (2400 !) à participer au concours de nouvelles Etonnants Voyageurs et nous vous en remercions.

Après trois mois d’attente, les jurys ont rendu leur verdict et donné les noms des 80 lauréats de la première étape de sélection.

 

Nous avons le plaisir de vous annoncer que votre nom y figure en bonne place!! Parmi toutes les autres, votre nouvelle a su retenir l’attention du jury par la qualité de son écriture et l’originalité dont elle fait preuve. Toutes nos félicitations...

 

Vous trouverez le détail du classement sur notre site internet : 

www.etonnants-voyageurs.com

 

Vous recevrez prochainement un diplôme ainsi qu’un chèque-cadeau pour vous féliciter de ce résultat.

-------------

De manière générale, les retours des jurys sont les suivants :

Ils ont pris beaucoup de plaisir à lire vos nouvelles, qui les ont parfois fortement émus ou amusés, et ils vous remercient pour le travail effectué.

 

Une fois de plus, vous nous avez démontré que la valeur n’attend pas forcément le nombre d’années, et que les élèves de collège n’ont rien à envier côté écriture et imagination, aux élèves des niveaux supérieurs.

 

Quelques regrets cependant :

Le thème « Mort de Rire! » choisi cette année, et axé sur l’humour, était difficile à traiter. Beaucoup d’entre vous ont omis de le prendre en compte, et de nombreuses nouvelles, bien que très bien écrites, occultaient totalement la dimension humoristique. Le respect du thème de cette année a donc constitué un écueil majeur pour les candidats.

Faire rire le lecteur est un exercice périlleux et ceux qui s’y sont risqués méritent d’autant plus les félicitations du jury.

 

Les membres des jurys attirent l’attention des candidats sur l’importance de l’orthographe et de la syntaxe. Si ce critère n’avait pas une importance capitale  dans la sélection, il est néanmoins indéniable qu’une nouvelle comportant un trop grand nombre de fautes et à la syntaxe improbable est difficile à lire même si l’histoire est intéressante.

 

L’écriture d’une nouvelle implique de porter une attention particulière à la chute de l’histoire, c’est à dire la fin. La chute doit être inattendue, surprenante, et laisser le lecteur pensif, rêveur... bref, le marquer. C’est la dernière image qu’ils gardera de votre texte, alors attention à ne pas la négliger : c’est le moment où il faut faire le plus preuve d’imagination! Dans l’incipit 2

(Marine) dans près de 70% des nouvelles, Marine se réveille finalement après un cauchemar. Et dans l’incipit 1, Corentin finit (trop) souvent par découvrir le meurtrier de Mr Mouron après une enquête policière, et  il s’agit généralement de Mme Van de Blois, son amante secrète. L’originalité a donc souvent payé.

 

Bravo à tous d’avoir participé!

 

Pour l’équipe d’organisation du concours de nouvelles Etonnants

Voyageurs:

Agathe du Bouäys et Pauline Richard

@ : concours.nouvelles@etonnants-voyageurs.com

 

 

 

 

 

Voici le texte de César Gonnot, élève de 6ème D dont la nouvelle a été sélectionnée parmi celles de l’Académie de Paris

 

ACCORDEZ VOS VIOLONS !

 

 

 

Corentin s’étonne de n’être pas plus impressionné. Remarquez, il ne s’est jamais évanoui de sa vie. Mais il n’a jamais rencontré de cadavre non plus. Monsieur Mouron est étendu dans toute sa rondeur. Il porte son costume trois pièces et son éternel nœud papillon. Ce gros dandy cachait ses bourrelets sous des vêtements impeccables. Par terre, tas flasque comme une flaque de boue, il a l’air paisible. Son rictus s’est transformé en sourire d’ange grassouillet. Chacune de ses cuisses est un tronc d’arbre. Cette masse est couverte d’un sang qui coule encore. Une aiguille de métronome en plein cœur, quelle fin horrible pour un prof de solfège. Corentin n’est pas attendri par cet ancien ennemi qui ne respire plus, mais s’il l’a maintes fois maudit, il n’a jamais souhaité sa mort.

M. Mouron abusait de son pouvoir et se servait du solfège comme un instrument de torture. Mais qui en voulait à ce point au prof sadique ? Combien de fois a-t-il poussé Célia la violoncelliste aux larmes ? Et la petite Natacha, n’a-telle pas juré que si elle le rencontrait une nuit de pleine lune, elle lui enfoncerait sa flûte dans la gorge ? Et Guillaume, si sublime au piano, garçon massif et fort qui s’est écroulé après avoir raté l’examen de fin d’année en hurlant : « Qu’il crève ! ». M. Mouron était aussi détesté par ses collègues du conservatoire. Mais nul ne le haïssait autant que la belle Directrice, Madame Van den Blois, qui n’attendait que la retraite de ce vieux croquenotes. L’a-t-elle hâtée ? Et si oui pourquoi ? Personne ne connaît le moindre détail de sa vie, mais avec l’arrivée de la police on ne va pas tarder à être servi.

 

Enfin l’inspecteur Chevet arrive, il n’a encore jamais mis les pieds dans un conservatoire de musique et est curieux de découvrir cette ambiance. A priori pour lui les musiciens sont avant tout des artistes et non pas des assassins, mais peut-être se trompe-t-il ?

 

D’après l’avis du médecin légiste qui termine son examen agenouillé auprès du cadavre, M. Mouron a dû trouver la mort hier vers 19 h 00 mais c’est ce pauvre Corentin qui a plutôt besoin du médecin ; depuis sa macabre découverte, il est vraiment pâle et abattu.

 

Comme il se doit, l’inspecteur Chevet  convoque tous les élèves et le personnel afin de vérifier leur emploi de temps de la veille. Après cette matinée fastidieuse, il ne lui reste qu’une impression bizarre sur deux personnes qui n’avaient l’air très à l’aise pendant l’interrogatoire. A part ce gros cadavre et de vagues impressions, Chevet n’a pas beaucoup d’inspiration pour orienter ses recherches. Pour se dégourdir un peu les jambes il entreprend de faire une petite visite des locaux. Bien lui en prend.

 

 

 

- Madame Van Den Blois, j’ai remarqué que le tiroir de votre bureau avait été forcé. Avez-vous noté la disparition de quelque chose ?

- Euh ! Non, répond-elle un peu saisie, je ne crois pas, d’ailleurs je ne l’ai même pas remarqué.

 

L’inspecteur sort alors un document de sa poche qu’il présente à Mme Van den Blois.

-   J’ai trouvé cette liste dans la poche de M. Mouron, c’est peut-être un document qui se serait « envolé » de votre tiroir et dont vous n’auriez pas encore remarqué la disparition, comme j’y reconnais votre écriture pourriez-vous m’éclairer un peu, à quoi correspondent ses noms et les montants en face ?

-   Euh ! Il s’agit d’instruments d’occasion que j’ai achetés pour le conservatoire.

-   Pourrais-je les voir s’il vous plaît ?

- Non, non ce n’est pas possible, ils ne sont pas ici, je les ai encore chez moi.

-   Qu’à cela ne tienne, Madame, allons chez vous tout de suite, le problème sera vite réglé surtout si vous n’avez rien à vous reprocher.

 

Quelle surprise quand Chevet se trouve nez à nez avec Guillaume dans l’appartement de Mme Van den Blois.

-   Mais que faites-vous donc ici ?

-   Eh bien, bafouille-t-il je viens souvent aider Virginie, euh, je veux dire Madame Van den Blois, dans son travail et nous parlons musique aussi.

Chevet remarque que Guillaume est bien rouge et qu’il transpire …

-   Ah oui en effet je vois deux jolis violons posés là-bas

-   Oui, oui nous faisons de la restauration.

 

Chevet est surpris en voyant dans un coin du salon deux petites caisses en bois prêtes à être expédiées, ce qui le frappe surtout c’est le nom du destinataire, il est sûr d’avoir déjà vu ce nom-là quelque part. Mais où ça ? Ah ! Oui, ça y est, il s’en souvient maintenant.

 

Son opinion est presque faite lorsqu’il trouve, glissée derrière l’aquarium, une enveloppe chiffonnée où il reconnaît l’écriture de Mouron

-   Chère Madame, pourriez-vous m’apporter quelques informations sur son contenu : « J’ai tout découvert sur votre trafic. Si voulez que ça continue, il faudra partager avec moi, sinon j’irai voir la police et il en sera terminé de votre sale petite magouille. »

 

D’un seul coup, Guillaume se lève :

-   Inspecteur, laissez Mme Van den Blois en paix, tout est de ma faute, c’était mon idée, on récupérait des violons sans valeur et après des transformations et des traitements on les revendait comme très anciens et précieux.

 

 

 

-   La combine n’était pas mauvaise, on avait déjà escroqué plusieurs « pigeons » avant que le gros Mouron ne mette son nez dans nos affaires..

-   Inspecteur, interrompt la directrice, ne l’écoutez pas, il n’y est pour rien.

Mouron avait volé ma liste de « clients » dans mon bureau. Depuis plusieurs mois il me faisait des avances et j’avais beau le repousser, il ne cessait de me harceler. Ca l’a rendu fou et pour se venger, il a décidé de me faire chanter. Il fallait que je me débarrasse de lui, il allait tout gâcher, tous ces efforts …Je me suis rendue dans son bureau hier soir pour le prier de ne plus se mêler de mes affaires, le ton est monté, il m’a empoignée violemment par le bras et m’a brisé son métronome sur le crâne, tout a volé en éclats, tâtez si vous ne me croyez pas j’ai toujours une sacrée bosse. J’ai chancelé et malgré le choc et j’en ai profité pour ramasser l’aiguille du métronome qui s’était décrochée et je l’ai piqué pour qu’il me lâche, je voulais juste qu’il arrête, qu’il arrête, qu’il arrête, répéte-t-elle en hurlant.

 

Madame Van den Blois semble au bord de la crise de nerfs, Chevet lui propose de s’asseoir et de boire un verre d’eau pour se calmer. Après quelques minutes elle reprend ses esprits et ses aveux :

-   Quand j’ai vu qu’il était calmé sur le sol, j’ai pensé qu’il était juste un peu sonné et j’ai vite quitté son bureau.

 

Elle ajoute même entre ses dents :

-   De toute façon ce n’est pas une grosse perte, c’était un sale type, personne ne l’aimait, mais Inspecteur, puis-je vous poser une question ?

-   Je vous en prie,

-   -Mais comment avez-vous découvert ce que je faisais avec Guillaume ?

-    Et bien j’ai remarqué que le nom du destinataire du violon empaqueté chez vous figurait aussi sur la liste que M. Mouron vous avait dérobée, là j’ai compris vous n’achetiez donc pas des instruments pour le conservatoire mais qu’en fait vous les revendiez. La suite s’est enchaînée toute seule.

 

Les agents  sur place emmènent Madame Van den Blois au Commissariat.

 

Guillaume reste effondré sur un fauteuil :  « Que va-t-on faire de moi ? Je vais finir en prison, ça c’est sûr ! »

 

Heureusement, Corentin, sur la brèche depuis le matin, fait son entrée.

 

-   Allons, mon vieux, ne t’inquiète pas, c’est Madame Van den Blois qui a tué Mouron, tu n’es pas un assassin, à la rigueur tu devras payer pour le trafic des instruments, mais ce n’est pas si grave que ça.

 

-   Ah ! Mon bon Corentin, merci d’être là et de me soutenir, je ne sais plus où j’en suis. Quand je pense que c’est toi qui as découvert le corps, quel choc cela

 

 

 

 

a dû être, mais tu comprends bien je ne pouvais rien te dire, j’avais trop peur. Ah ! Mon vieux copain merci encore pour ton réconfort.

-   Allons quittons cet endroit, un peu d’air frais nous fera du bien.

 

Ils quittent l’appartement bras dessus bras dessous, Corentin pose quand même un regard réprobateur mais sans méchanceté sur son ami en passant devant la table où se trouvent les « faux vieux » violons.

 

En rentrant tranquillement chez lui l’inspecteur Chevet repense aux évènements de la journée à cette jolie directrice prête à tout pour de l’argent, à ce gros professeur désagréable …

 

Quoi qu’il en soit, ce n’est pas une raison pour trucider tous les professeurs de solfège acariâtres.

 

Chevet est bien content, cette affaire a été rondement menée et résolue. Il marche un petit sourire aux lèvres, il a l’air très satisfait des petites réflexions qu’il se fait intérieurement  - Je ne sais pas si la musique adoucit vraiment les mœurs, mais en tous cas il y en a une qui va finir au violon…


Jeudi 30 avril 2009, Me combeuil et Marie Jo sont venues assister à la remise du diplome et du lot (une carte cadeau de 50 euros à dépenser dans les espace culture des magasins Leclerc). César était très content et il a pu partager quelques bonbons avec ses camarades pour fêter l'événement!
Encore bravo!

Par Virginie Lefevre - Publié dans : concours
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Mardi 7 avril 2009 2 07 /04 /Avr /2009 22:33

Il y a

Il y a une galaxie, beaucoup d'autre aussi

il y a une planète, elle est bleue,c'est la nôtre

il y a un pays et tant d’autres,

il y une ville, Paris, je vis ici,

il a une classe, des élèves concentrés y travaillent leur français,

il a des mots gribouillés, collés sur une feuille de papier.

 

Paul

 

 

 

Il y a

 

Il y a l'angoisse et chaque temps me compte

 

Il y a de grands couloirs blancs remplis de dames roses

 

Il y a des gens qui attendent des heures dans la salle

 

Il y a la vie et la mort dans chaque service

 

Il y a tes yeux de malices et tes airs perdus

 

Il y a devant mon ombre le verdict attendu.

 

Mathilde

 

 

Il y a beaucoup de gens dans cette ville,

 

Il y a des grands et des petits,

Il y a des jeunes et des vieux,

Il y a des parents et des enfants,

 

Il y a des monuments et des musées,

Il y a des restaurants et des troquets,

Il y a des ponts et des pigeons,

 

Il y a des bus et des voitures

Il y a des vélos et des motos

Il y a des gens pressés d'arriver

 

Si vous ne l'avez pas deviné : il s'agit de Paris !

 

 Nicolas M

 

Il y a

 
Il y a dans ce monde beaucoup de gens
Il y a des gens qui s'aiment, d’autres non
Il y a de l'amour dans les paroles
Il y a des paroles d'amour que je te dis
Il y a mon amour pour toi
Il y a toi et moi
Il y a l'éloignement de deux proches
Il y a mon amour qui restera pour toi
Il y a des "je t'aime», «je t'adore" qui se perdent dans ces paroles
Il y a en toi tout pour moi
 
Je t'aime

 

Gaëtan

 

  
Il y a une Terre
Il y a une Mer,
Il y a des gens
Il y a l'argent,
Il y a des maisons
Il ya des avions,
Il y a des étoiles
Il y a mon idéal,
Il y a le ciel
Et il y a elle,
Elle qui m’a donné la vie, elle je l'aime.
 
Sara
  
Il y a ce premier triste jour d'automne
Il y a les feuilles qui tombent des arbres
Il y a le ciel gris et ses vents monotones
Il y a ces gens et leurs airs misérables
Il y a ce premier jour d'hiver
Il y a toi et moi rêvant d'être artistes
Il y a toutes ces joies et ces nombreuses misères
Il y a enfin ce premier jour de printemps
Il y a ce mal-être qui semble disparaître
Il y a toi et moi que la population entend
Il y a cette vie qui semble réapparaître
Il y a maintenant ce premier jour d'été
Il y a tous ces enfants qui jouent et ne se lassent
Il y a cette folle joie d'aimer
Il y a ce misérable temps qui passe
Lola

 

Il y a cette fille sans père ni repères essayant désespérément de se débarrasser de certains critères
Il y a cet homme et ce père qui se perd et qui perd sa famille, non pas pour une histoire de carrière.
Il y a la belle au bois dormant au lit sans ressorts, ancré à son sort, comme un bateau usé jamais ne sort du port.
Il y a peau d'âne, princesse le jour, esclave la nuit et les escarpins maudits qui ramènent cendrillon vers son taudis.
Il y a le microphone, son sceptre, sa bouée, pour la rendre aphone et qu'elle se pardonne d'avoir blessé l'homme.
Il y a l'amour fraternel qui s'installe silencieusement tandis qu'ils cachent leurs séquelles.
Il y a l'écume des jours qu'on se murmure et qu'on savoure au coucher de soleil. 
Il y a l'enseignement qu'apportent les souffrances donnant l'illusion d'un esprit en vacances.
Il y a ses paroles qu'elle a bues jusqu'à l'ivresse et son encre sur ses murs dont elle s'est imprégnée en vitesse.
Il y a cette âme qui l'observe du haut du ciel et l'œil éternel d'une étoile filante qui la guette.
Il y a cette histoire, nécessairement inachevée, qu'elle aimerait couronner mais son dossier est incomplet.
Il y a sa mine pas joyeuse et même son encre coupée à la larme, sans pour autant qu'elle s'alarme.
Il y a sa plume angoissée, elle se dit de laisser tomber, que si ça reflète son esprit elle n'a plus qu'à clamser.
Il y a son regard rêveur, son seul remède contre la démence, son seul chemin pour que peut être elle avance.
Il y a le tracé de son passé qui, à observer, donne la nausée mais qui un jour la fera progresser.
Il y a la photographie dans sa trésorerie, les marques de bombes sur ses petites mains et la sagesse dans sa culture.
Il y a l'horizon qu'elle envie et l'envie de déguerpir, Y-a-t -il la vie qui lui sourit ?
Jeane

 

IL Y A des enfants comme moi qui n'ont jamais demandé a grandir
IL Y A des gens qui souffrent et demandent de l'aide mais rien en retour
IL Y A nos rêves qui partent en fumées
IL Y A ma vie que tu avais entre tes mains
IL Y A mon avenir que tu as chamboulé
IL Y A ces pauvres orphelins qui n'ont rien
IL Y A le monde qui tourne en haine
IL Y A beaucoup de choses que j'aimerais dire
IL Y A ma mère que j'aimerais tant remercier
IL Y A son absence qui me manque
IL Y A mon cœur entre les barreaux
IL Y A des sourires hypocrites dont je me méfie
IL Y A son âme qui me guide
IL Y A Barack Obama qui a promis de changer le monde
IL Y A moi qui aimerait tant me faire pardonner
IL Y A cet ange que je veux te confier
IL Y A cet endroit ou je m'enterrerai seule .
Winnie

 

Il y a un petit village perdu dans le vieux Pays-Basque

Il y a la boulangère qui distribue le pain très tôt le matin

Il y a la voisine qui nous raconte ses histoires

Il y a mon voisin qui nourrit ses bêtes

Il y a mon grand-père qui passe la tondeuse

Il y a ma grand-mère qui se repose à l'ombre

Il y a mon cousin qui joue avec le chien du voisin

Il y a les poules qui crient après avoir pondu

Il y a les chats qui se prélassent sous les arbres

Il y a mes oncles qui jouent dans le jardin

Il y a mes tantes qui font des mots croisés

Il y a ma cousine qui joue à la poupée

Il y a moi qui les observe

Ma campagne je t'adore

Lucile

 

 



Il y a toi,
Il y a moi,
Il y a mon cœur qui bat pour toi.
Il y a le ciel enneigé
Il y a Paris pour nous rapprocher,
Il y a nos deux cœurs accrochés.
Il y a toi,
Il y a moi,
Il y a mon cœur qui bat pour toi.
Il y a un petit rayon de soleil qui éclaire ton sourire,
Il y a mon cœur que tu dois guérir mais
Il y a tes yeux qui me font sourire.
Je t'aime à en mourir.
Clara

 

LA 3ème E
 
Il y a dans l'univers une petite galaxie
Il y a dans cette galaxie une petite planète
Il y a dans cette planète un petit pays
Il y a dans ce pays une petite ville
Il y a dans cette ville un petit quartier
Il y a dans ce quartier un petit collège
Il y a dans ce collège une salle de classe
Il y a dans cette salle un groupe d'ados
Il y a parmi ces ados l'un d'eux qui est seul
Il y a des jours où il se sent bien seul
Il y a des jours où il se sent heureux

Christopher

 

Il y a du rafting

Il y a Gow l'escargow

Il y a des histoires

Il y a des rires

Il y a l'inspecteur et Mr K

Il y a l'histoire de la tomate

Il y a les souvenirs et le présent

Sans les amis c'est ennuyeux

Louis

 


 

Anaphore "il y a ":

Il y a le monde et l'univers

Il y a la terre et ses pays

Il y a les pays et ses capitales

Il y a ses habitants et les autres

Il y a la campagne et
la ville

Il y a la paix et
la guerre

Il y a mes amis et mes ennemis

Il y a ma famille et les autres

nicolas T

 

Il y a Nicolas au grand Bornand qui aime contrex
Il y a Kenjiman dans les parages
Il y a Nicolas qui ronfle
Il y a tous les autre qui n'arrivent pas à dormir
Il y a Florian qui veut des kiris
Il y a Cacalex et ses tic-tac

Tristan

 

Il y a :
 

Il y a ce grand couloir si profond

Il y a ces deux portes fermées tout au fond

Il y a cette porte et, cette lumière, blanches

Presque éblouissantes.

Il y a les souvenirs de ma vie qui me hantent

Il y a tous ces cris assourdissants
Et après, seulement :

Il y a la rencontre avec les gens disparus.

Typhaine

 

Il y a ce monde unipolaire

Il y a ce pays qui m'attire tant

Il y a cette ville sans misère ni colère

Il y a ce grand département

Il y a cette avenue toute en pente

Il y a cette entrée verte

Il y a cet escalier trop étroit

Il y a cette porte grande ouverte

Il y a cette salle de classe résonante

Enfin il y a "moi" qui cherche mon inspiration pour laisser libre cours à mon imagination. 

Marie kintana

 

Il y a un monsieur soucieux sur mon chemin
Il y a le bonheur qui me tend la main
Il y a cet endroit que je cherche en vain
Il y a une pauvreté que l'on tente d'oublier
Il y a cette mélodie qui trotte dans ma tête
Il y a ces enfants qui se chamaillent pour un rien
Il y a ces photographies pleines de vie
Il y a ce superflu dans lequel je m'engouffre
Et il y a toi, qui m'attend là-bas

Elodie
 
 
 
 
Il y a le soleil sur ma peau
Il y a les soirs ou elle et moi on sortait
Il y a la mer où je me suis baignée
Il y a ce sable que j'ai caressé
Il y a ensuite cette rencontre
Il y a maintenant une partie de moi là-bas

Margot

 

Par Virginie Lefevre - Publié dans : textes de 3ème E
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Mardi 7 avril 2009 2 07 /04 /Avr /2009 22:20

Souvent, il a peur de la lune,

Une lumière dans l'ombre de la nuit,

Ne sachant que faire face aux nuages, il disparaît dans la brume,

Soleil source de vie,

Homme, il l'a plus d'une fois sauvé du froid,

Il n'aime pas l'hiver,

Ne pouvant s'empêcher de s'endormir quelquefois,

Enfin sans lui le monde tournerait à l’ envers.

 

Paul

 

Acrostiche "GEORGE"

George tu es un oncle que je n'ai jamais connu

Enorme est ma peine de ne t'avoir jamais vu

Oh que suis-je triste que tu ne sois à mes côtés

Regarde comme ils sont triste que tu ne sois resté

George mon oncle qui est mort d'une façon atroce

Encore aujourd'hui je veux que soit fait justice

Nicolas T

Pierre :
 
Peut-être sommes-nous trop éloignés
Il y eu un jour mais il n'y a plus,
Entre nous la même complicité.
Regardée comme un livre déjà lu
Rattachée à une image presque effacée
En te suppliant de ne jamais m'oublier.

Typhaine
 
 

 

Belle ville que j'admire

Et que je voudrais visiter

RER, train, avion, il faut partir

L'été approche l'occasion d'y aller

Intéressant ces vacances

Ni rien ni personne avance

Marie kintana

 

 

 

 

 

ACROSTICHE

 

Brouillard dans la plaine

 

L'immensité à en perdre haleine

 

Et l'humeur des vagues

 

Un matin à Copenhague.

 

Mathilde

 


 
Heureux j'étais,
Emerveillé je ne suis plus.
Loin de toi je suis perdu,
Et maintenant que se passera-t-il?
Nous aimerons-nous jusqu'à la fin?
Emmène-moi loin de tout ça.

 

Gaëtan
 

 

 

Endroit où l’on fait les courses de saison

Des légumes en passant par le poisson

 

En hiver, en automne ou en été

De tous les produits vous serez satisfait

 

Nicola M

 

La ville de mes origines
Origine dont je suis très fière
Rares les fois où je vais là-bas
Dans ce village du Portugal
Et à chaque fois je me sens chez moi
Le retour est très difficile, mais
On se reverra dans cinq mois

Sara
 
 
   
Paris ma ville, toi que j'aime
Amour d'un jour et de toujours
Retiens-moi, ne me laisse pas partir
Inspire-moi, intrigue-moi, parle moi
Sache que je ne te décevrais pas.

Lola
 
 


En ce jour où tu m'as laissée, je pense à toi
Maintenant je suis livré à moi même pour toujours
A ton corps et à tes mains, tes mots et à ton parfum que je ne peux effacer
Ni le ciel ni les étoiles ne m'éloignent de toi
Un jour on se retrouvera, j'y crois
Et tu vraiment ou je le pense ? Du moins j'espère
La nuit m'as beaucoup conseillé je le sais
La seul image qu'il me reste de toi c'est ton je t'aime
En ce jour où tu m'as laissé je dois te dire Adieu.

Winnie
 
 
 

 

ESPAGNE

 

Espagne toi mon pays plein de bonheur

Sur ton nom coule la vie pleine de chaleur

Pays dont j'ai tant rêvé depuis toujours

Ah! toi tu es le pays que je préfère

Grandes étendues de sable qui ornent les belles plages

Nom que je n'oublierais jamais

Espagne, à quand notre prochain rendez-vous?

 

MARTIN

 

Mains potelées, c'est toi mon préféré!

Ah! tu es si gentil et si doux

Rien ne te résiste, c'est toi le plus fort

Toi et moi on ne fait qu'un

Imagination grandiose, tel un poète

Nom que je préfère le plus au monde

 

Lucile

 


Maman,
A toi je dédie ce poème
Maman
A toi je te dis Je T'aime
Non Maman, je ne t'oublierai Jamais !


Emma,
Ma petite sœur,
Ma plus grande partie du cœur
A toi je te dis Je T'aime.


Nostalgie,
On pourrait dire ça comme ça...
Suis-je Nostalgique ?
Tous ces sentiments renfermés
Avec de la tristesse en Majorité
Larmes coulées
Grandes joies cachées.
Ile des bons sentiments trouvés,
Est-ce que tu vas m'aider ?

Clara


NARUTO
 
Ne jamais abandonner c'est sa devise
A réussi à se faire des amis
Retourner contre l'ennemi, il vise
Unique, c'est ce qui disent ses amis
Toujours prêt à combattre
On le verra jamais s'abattre

Christopher
 
 
Paris capital de la mode
Agréable ville soumis à la pollution
Ravager par les rats et les métros
Imagination de nouvelle technologie
Sur toi repose un grand lieu touristique et de bien être menacer de jour en jour

Tristan
 
Tu me manques tous les jours de plus en plus
Hier me semble à présent tellement loin
Il y a eu et il y aura toujours quelque chose
Entre nous c'est une histoire qui dépasse le réel
Regarde moi au moins une dernière fois
Revient auprès de moi et ne repars jamais, il
Y eut un jour, ou nous nous sommes rencontrés

Margot


 
 
 
Panoplie de petits coins à découvrir
Agréables moments autour d'un onctueux chocolat
Ravir aux petits et aux grands
Indispensable pour votre croisière des rêves
Sans compter les délices surprises

Elodie
 

Par Virginie Lefevre - Publié dans : textes de 3ème E
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Samedi 27 décembre 2008 6 27 /12 /Déc /2008 10:28

Rédaction de la classe de  6ème D du collège saint Michel des Batignolles

 

 Néfertiti se prélassait dans son jardin quand arriva le chargé de communication royale

-« Bonjour, grande princesse héritière du palais ! Puis-vous présenter en avant-première mes idées pour rendre Aton le disque solaire plus populaire. J’aimerais connaitre votre avis ?

- Allez mon cher Publicitis, dit-elle en caressant sa petite chatte Panthère.

- D’abord, j’ai eu l’idée d’un journal gratuit qui s’appellerait Direct-Aton et serait distribué en ville, sur les places publiques. Mais il faudrait recruter une centaine de scribes.

- Et pour les enfants, reprit-elle intéressée, on pourrait créer des figurines et au lieu de Spider Amon, pourquoi pas inventer Spider Aton ?

- Très bonne idée…On pourrait aussi imaginer des bonbons à l’effigie d’Aton. Et j’ai réfléchi également à une carte Atoncrédit pour remplacer les chèques de papyrus démodés.

- Ah ! parfait, mon cher, répondit-elle en ricanant. Et avez-vous pensé à notre sport national ?

- Oui, évidemment ! Je pensais habiller tous les joueurs par DécAton, magasin sponsorisé par Pharaon. Nous pourrions aussi faire des cabines photom’Aton et des fast food Mac Aton.

- Et puis tant que nous y sommes, créons des InterAton, des Antiqu’Aton, des BricomAton…

- Il faudrait des panneaux d’affichages géants sur les pyramides, les voiles des bateaux. Le peuple serait invité au coucher de soleil d’Aton pour admirer sa force et sa grande beauté.

- Oh ! Encore une réception, dit-elle d’un air las, en regardant ses filles à ses pieds.

- Oui mais cette fois, pas d’ennui, Altesse, il y aura des boules à facettes solaires, un DJ’Aton qui vous apprendra la Tectaton et… Oh ! Akhénaton vient pour m’écouter… ».Les deux hommes partirent discuter ; Publicitis se retourna vers Néfertiti qui le rassura d’un clin d’œil.

 

Par Virginie Lefevre - Publié dans : concours
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